Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain, L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn. .

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Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain, L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn. . Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain, L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn. … Lire la suite­­

Ce qui est couché sur le papier est mort, figé. Moi, j’aime la libre parole, qui court comme l’eau de la rivière d’Argent. Celle qui émane de la source cachée en nous, et qui ne peut être captée ni retenue. Celle qui parle aux gens de cœur, qui savent que leur raison n’est qu’un filtre.

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Ce qui est couché sur le papier est mort, figé. Moi, j’aime la libre parole, qui court comme l’eau de la rivière d’Argent. Celle qui émane de la source cachée en nous, et qui ne peut être captée ni retenue. Celle qui parle aux gens de cœur, qui savent que leur raison n’est qu’un filtre. … Lire la suite­­

Il m’a depuis longtemps paru que la joie était plus rare, plus difficile et plus belle que la tristesse. Et quand j’eus fait cette découverte, la plus importante sans doute qui se puisse faire durant cette vie, la joie devient pour moi non seulement (ce qu’elle était) un besoin naturel — mais bien encore une obligation morale. Il me parut que le meilleur et plus sûr moyen de répandre autour de soi le bonheur était d’en donner soi-même l’image, et je résolus d’être heureux.

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Il m’a depuis longtemps paru que la joie était plus rare, plus difficile et plus belle que la tristesse. Et quand j’eus fait cette découverte, la plus importante sans doute qui se puisse faire durant cette vie, la joie devient pour moi non seulement (ce qu’elle était) un besoin naturel — mais bien encore une … Lire la suite­­