Le jour où un adolescent s’aperçoit qu’il est marqué, que les autres le voient avec une étiquette au front – sa classe, sa religion, éventuellement sa race, le métier de son père, son vocabulaire – et que tout le monde ne porte pas la même étiquette, il prend acte de l’existence de la société et de la place où il s’inscrit dans cette société. C’est son premier geste politique, et parfois le dernier. Geste passif. Il ne choisit pas, il apprend qu’il a été choisi, et dans la géographie de la société, il repère sommairement sa position, ses amis, ses adversaires.

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Le jour où un adolescent s’aperçoit qu’il est marqué, que les autres le voient avec une étiquette au front – sa classe, sa religion, éventuellement sa race, le métier de son père, son vocabulaire – et que tout le monde ne porte pas la même étiquette, il prend acte de l’existence de la société et … Lire la suite­­

Je viens d’être affrontée au Mal ; je n’ai pas encore saisi l’existence de cette chose qui s’appelle la société. Grandir, c’est découvrir que son clan, ses habitudes d’hygiène, d’habitation, ses parents, ses vêtements, son langage, son quartier, sont propres à un groupe d’individus – disons à un milieu – et que personne n’est comme tout le monde.

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Je viens d’être affrontée au Mal ; je n’ai pas encore saisi l’existence de cette chose qui s’appelle la société. Grandir, c’est découvrir que son clan, ses habitudes d’hygiène, d’habitation, ses parents, ses vêtements, son langage, son quartier, sont propres à un groupe d’individus – disons à un milieu – et que personne n’est comme … Lire la suite­­

Qui a dit : Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec ? Quelqu’un dans mon genre. C’est si facile de mourir, c’est si joli un héros. Et une héroïne donc !.

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Qui a dit : Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec ? Quelqu’un dans mon genre. C’est si facile de mourir, c’est si joli un héros. Et une héroïne donc !. Qui a dit : Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre … Lire la suite­­

Il n’y a qu’une façon d’être solidaire des humbles, c’est d’en faire partie, de vivre leur vie et d’en endurer les souffrances. Il n’y a pas de tiers ordre.

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Il n’y a qu’une façon d’être solidaire des humbles, c’est d’en faire partie, de vivre leur vie et d’en endurer les souffrances. Il n’y a pas de tiers ordre. Il n’y a qu’une façon d’être solidaire des humbles, c’est d’en faire partie, de vivre leur vie et d’en endurer les souffrances. Il n’y a pas … Lire la suite­­