Tu t’en vas sans moi, ma vie. Tu roules. Et moi j’attends encore de faire un pas. Tu portes ailleurs la bataille. Tu me désertes ainsi. Je ne t’ai jamais suivie. Je ne vois pas clair dans tes offres. Le petit peu que je veux, jamais tu ne l’apportes. A cause de ce manque, j’aspire à tant. À tant de choses, à presque l’infini. .. À cause de ce peu qui manque, que jamais n’apportes.

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Tu t’en vas sans moi, ma vie. Tu roules. Et moi j’attends encore de faire un pas. Tu portes ailleurs la bataille. Tu me désertes ainsi. Je ne t’ai jamais suivie. Je ne vois pas clair dans tes offres. Le petit peu que je veux, jamais tu ne l’apportes. A cause de ce manque, j’aspire … Lire la suite­­

Les mots sont toujours ambigus. La parole ne représente parfois qu’une manière plus adroite de se taire, et il arrive souvent que parler ne soit pas seulement informer mais agir.

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Les mots sont toujours ambigus. La parole ne représente parfois qu’une manière plus adroite de se taire, et il arrive souvent que parler ne soit pas seulement informer mais agir. Les mots sont toujours ambigus. La parole ne représente parfois qu’une manière plus adroite de se taire, et il arrive souvent que parler ne soit … Lire la suite­­

Je voudrais dire encore un mot à l’adresse des oreilles exquises : ce que, quant à moi, je demande véritablement à la musique. Qu’elle soit de belle humeur, désinvolte, tendre et profonde comme un après-midi d’octobre.

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Je voudrais dire encore un mot à l’adresse des oreilles exquises : ce que, quant à moi, je demande véritablement à la musique. Qu’elle soit de belle humeur, désinvolte, tendre et profonde comme un après-midi d’octobre. Je voudrais dire encore un mot à l’adresse des oreilles exquises : ce que, quant à moi, je demande … Lire la suite­­

Je suis l’ombre qui cause. Je suis celle qui s’est volontairement clôturée pour tenter d’exister. Je suis la vierge des Murmures. À toi qui peux entendre, je veux parler la première, dire mon siècle, dire mes rêves, dire l’espoir des emmurées.

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Je suis l’ombre qui cause. Je suis celle qui s’est volontairement clôturée pour tenter d’exister. Je suis la vierge des Murmures. À toi qui peux entendre, je veux parler la première, dire mon siècle, dire mes rêves, dire l’espoir des emmurées. Je suis l’ombre qui cause. Je suis celle qui s’est volontairement clôturée pour tenter … Lire la suite­­

Entre dans l’eau sombre, coule-toi dans mes contes, laisse mon verbe t’entraîner par des sentes et des goulets qu’aucun vivant n’a encore empruntés. Je veux dire à m’en couper le souffle. Écoute !.

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Entre dans l’eau sombre, coule-toi dans mes contes, laisse mon verbe t’entraîner par des sentes et des goulets qu’aucun vivant n’a encore empruntés. Je veux dire à m’en couper le souffle. Écoute !. Entre dans l’eau sombre, coule-toi dans mes contes, laisse mon verbe t’entraîner par des sentes et des goulets qu’aucun vivant n’a encore … Lire la suite­­

Des choses sacrées se murmurent dans l’ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d’épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le cœur.

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Des choses sacrées se murmurent dans l’ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d’épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le cœur. Des choses sacrées se murmurent dans l’ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d’épices, magie et recettes … Lire la suite­­

Le silence de la nuit s’est posé sur ma page. Du silence et rien d’autre. J’entends, dans le désert de ma vie, battre mon coeur ensablé.

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Le silence de la nuit s’est posé sur ma page. Du silence et rien d’autre. J’entends, dans le désert de ma vie, battre mon coeur ensablé. Le silence de la nuit s’est posé sur ma page. Du silence et rien d’autre. J’entends, dans le désert de ma vie, battre mon coeur ensablé. Carole Martinez Le … Lire la suite­­