La vie m’est à charge parce que je ne goûte aucun plaisir et que tout est peine pour moi. Elle m’est à charge parce que les hommes avec qui je vis et vivrai probablement toujours ont des moeurs aussi éloignées des miennes que la clarté de la lune diffère de celle du soleil. Je ne peux donc pas suivre la seule manière de vivre qui pourrait me faire supporter la vie, d’où s’ensuit un dégoût pour tout.

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La vie m’est à charge parce que je ne goûte aucun plaisir et que tout est peine pour moi. Elle m’est à charge parce que les hommes avec qui je vis et vivrai probablement toujours ont des moeurs aussi éloignées des miennes que la clarté de la lune diffère de celle du soleil. Je ne … Lire la suite­­

Français, non contents de nous avoir ravis tout ce que nous chérissions, vous avez encore corrompu nos moeurs. Le tableau actuel de ma patrie et l’impuissance de le changer est donc une nouvelle raison de fuir une terre où je suis obligé par devoir de louer des hommes que je dos haïr par vertu. Quand j’arriverai dans ma patrie, quelle figure faire, quel langage tenir !.

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Français, non contents de nous avoir ravis tout ce que nous chérissions, vous avez encore corrompu nos moeurs. Le tableau actuel de ma patrie et l’impuissance de le changer est donc une nouvelle raison de fuir une terre où je suis obligé par devoir de louer des hommes que je dos haïr par vertu. Quand … Lire la suite­­

Si javais déjà passé soixante ans, je respecterais le préjugé de mes contemporains et j’attendrais patiemment que la nature eut achevé son cours ; mais puisque je commence à éprouver des malheurs, que rien n’est plaisir pour moi, pourquoi supporterais-je des jours que rien ne prospère ?.

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Si javais déjà passé soixante ans, je respecterais le préjugé de mes contemporains et j’attendrais patiemment que la nature eut achevé son cours ; mais puisque je commence à éprouver des malheurs, que rien n’est plaisir pour moi, pourquoi supporterais-je des jours que rien ne prospère ?. Si javais déjà passé soixante ans, je respecterais … Lire la suite­­

Je ne vois je n’entends je ne respire que par vous. .. jamais je n’ai éprouvé ce que j’éprouve pour vous. Jamais ardeur si violente ne m’a consumé. Mon haleine est brûlante, mon sang bout dans mes veines, tous mes nerfs sont irrités. Vous m’aimez vous avez besoin de moi, vos lèvres se pressent avec volupté contre les miennes ; amie à moi donnez-vous. Je ne puis répondre de ma raison ni de ma vie.

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Je ne vois je n’entends je ne respire que par vous. .. jamais je n’ai éprouvé ce que j’éprouve pour vous. Jamais ardeur si violente ne m’a consumé. Mon haleine est brûlante, mon sang bout dans mes veines, tous mes nerfs sont irrités. Vous m’aimez vous avez besoin de moi, vos lèvres se pressent avec … Lire la suite­­

Vous avez saisi, enlacé, dévoré mon existence, vous êtes l’unique pensée, l’unique sensation, l’unique souffle qui m’anime encore. .. .

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Vous avez saisi, enlacé, dévoré mon existence, vous êtes l’unique pensée, l’unique sensation, l’unique souffle qui m’anime encore. .. . Vous avez saisi, enlacé, dévoré mon existence, vous êtes l’unique pensée, l’unique sensation, l’unique souffle qui m’anime encore. .. . Benjamin Constant Le Dico des citations Les nouvelles citations

Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie ; ni mon coeur froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis longtemps à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer. .. .

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Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie ; ni mon coeur froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis longtemps à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer. .. . Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, … Lire la suite­­