La nature des hommes était ainsi faite. Il fallait qu’ils se divisent. C’était leur façon de s’assurer qu’un jour le bonheur leur sera possible. C’était de cela qu’avaient besoin les hommes. D’une espérance de bonheur. De cet instant sublime qu’on appelle la consolation, où soudain on reprend goût à la vie, parce que l’on pense que demain sera meilleur.

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La nature des hommes était ainsi faite. Il fallait qu’ils se divisent. C’était leur façon de s’assurer qu’un jour le bonheur leur sera possible. C’était de cela qu’avaient besoin les hommes. D’une espérance de bonheur. De cet instant sublime qu’on appelle la consolation, où soudain on reprend goût à la vie, parce que l’on pense … Lire la suite­­

Devoir ! Ah, je ne puis souffrir ce vilain mot, cet odieux mot ! Il est si pointu, si aigre, si froid. Devoir, devoir, devoir ! On dirait des coups d’épingles.

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Devoir ! Ah, je ne puis souffrir ce vilain mot, cet odieux mot ! Il est si pointu, si aigre, si froid. Devoir, devoir, devoir ! On dirait des coups d’épingles. Devoir ! Ah, je ne puis souffrir ce vilain mot, cet odieux mot ! Il est si pointu, si aigre, si froid. Devoir, devoir, … Lire la suite­­