Peindre, c’est se remettre à aimer. Pour voir comme le peintre voit, il faut regarder avec les yeux de l’amour. Son amour à lui n’a rien de possessif : le peintre est obligé de partager ce qu’il voit. Le plus souvent il nous fait voir et sentir ce que nous ignorons ou ce contre quoi nous sommes immunisés. Sa manière d’approcher le monde vise à nous dire que rien n’est vil ou hideux, que rien n’est banal, plat ou indigeste si ce n’est notre propre puissance de vision.

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Peindre, c’est se remettre à aimer. Pour voir comme le peintre voit, il faut regarder avec les yeux de l’amour. Son amour à lui n’a rien de possessif : le peintre est obligé de partager ce qu’il voit. Le plus souvent il nous fait voir et sentir ce que nous ignorons ou ce contre quoi … Lire la suite­­

Toutes les infortunes sont sœurs, elles ont le méme langage, la méme g … – Honoré de Balzac

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Toutes les infortunes sont sœurs, elles ont le méme langage, la méme générosité , la générosité de ceux qui, ne possédant rien, sont prodigues de sentiments, payent de leur temps et de leur personne. Honoré de Balzac [ La comédie humaine ] Honoré de Balzac Extrait de La Comédie humaine. Autres citations de Balzac