Le mariage est la base de tout ordre. Les obligations qu’il impose sont autant de liens qui maintiennent l’amour. Sans elles, l’amour ne durerait pas.

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Le mariage est la base de tout ordre. Les obligations qu’il impose sont autant de liens qui maintiennent l’amour. Sans elles, l’amour ne durerait pas. Le mariage est la base de tout ordre. Les obligations qu’il impose sont autant de liens qui maintiennent l’amour. Sans elles, l’amour ne durerait pas. Ivan Govrilovich Golovin Le Dico … Lire la suite­­

Mais je ne veux pas du joug du mariage. C’est en moi un principe à l’état de conviction. Le mariage est la tombe de l’amour, a dit un homme célèbre. Des liens indissolubles sont des chaînes auxquelles on cherche toujours à se soustraire.

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Mais je ne veux pas du joug du mariage. C’est en moi un principe à l’état de conviction. Le mariage est la tombe de l’amour, a dit un homme célèbre. Des liens indissolubles sont des chaînes auxquelles on cherche toujours à se soustraire. Mais je ne veux pas du joug du mariage. C’est en moi … Lire la suite­­

Souviens-toi toujours de ce proverbe : Chacun est le fils de ses œuvres. A partir de ce moment, ton sort est entre tes mains ; ton avenir sera ce que tu le feras toi-même.

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Souviens-toi toujours de ce proverbe : Chacun est le fils de ses œuvres. A partir de ce moment, ton sort est entre tes mains ; ton avenir sera ce que tu le feras toi-même. Souviens-toi toujours de ce proverbe : Chacun est le fils de ses œuvres. A partir de ce moment, ton sort est … Lire la suite­­

L’homme fort ne craint ni Dieu, ni les hommes, ni lui-même. Il accepte toutes les conséquences de ses penchants, bons ou mauvais. Le mépris du vulgaire, la méfiance des sots, le blâme des rigoristes, la fatigue, la misère n’ont pas plus d’empire sur son âme que la fièvre et les dettes. Le vin l’exalte et ne l’enivre pas, les femmes l’amusent et ne le gouvernent pas, la gloire le chatouille au talon quelquefois, mais il la traite comme les autres prostituées et la met à la porte après l’avoir étreinte et possédée, car il méprise tout ce que les autres craignent ou vénèrent.

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L’homme fort ne craint ni Dieu, ni les hommes, ni lui-même. Il accepte toutes les conséquences de ses penchants, bons ou mauvais. Le mépris du vulgaire, la méfiance des sots, le blâme des rigoristes, la fatigue, la misère n’ont pas plus d’empire sur son âme que la fièvre et les dettes. Le vin l’exalte et … Lire la suite­­