Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.

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Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Gérard de Nerval Le Dico des citations … Lire la suite­­

L’homme consomme, engloutit lui seul plus de chair que tous les animaux ensemble n’en dévorent ; il est donc le plus grand destructeur, et c’est plus par abus que par nécessité.

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L’homme consomme, engloutit lui seul plus de chair que tous les animaux ensemble n’en dévorent ; il est donc le plus grand destructeur, et c’est plus par abus que par nécessité. L’homme consomme, engloutit lui seul plus de chair que tous les animaux ensemble n’en dévorent ; il est donc le plus grand destructeur, et … Lire la suite­­

Je vous connais encore, et c’est ce qui me tue ; Mais cette âpre vertu ne m’était pas connue ; Comme notre malheur elle est au plus haut point : Souffrez que je l’admire et ne l’imite point.

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Je vous connais encore, et c’est ce qui me tue ; Mais cette âpre vertu ne m’était pas connue ; Comme notre malheur elle est au plus haut point : Souffrez que je l’admire et ne l’imite point. Je vous connais encore, et c’est ce qui me tue ; Mais cette âpre vertu ne m’était … Lire la suite­­

Celui qui commande bien, a nécessairement obéi quelque temps, et celui qui a la sagesse de l’obéissance paraît digne de commander un jour.

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Celui qui commande bien, a nécessairement obéi quelque temps, et celui qui a la sagesse de l’obéissance paraît digne de commander un jour. Celui qui commande bien, a nécessairement obéi quelque temps, et celui qui a la sagesse de l’obéissance paraît digne de commander un jour. Cicéron Le Dico des citations Les nouvelles citations

Crois-tu aussi, comme les physiciens d’autrefois, que la nature a horreur du vide ? Il n’y a pas plus de mauvais esprits que de vide. Que serait donc l’homme, cette créature intelligente, ce fils de l’esprit, si les mauvaises passions, les vils instincts de la chair, pouvaient venir, sous une forme hideuse ou grotesque, assaillir sa veille, ou fatiguer son sommeil ? Non : tous ces démons, toutes ces créations infernales, dont parlent tous les jours les ignorants ou les imposteurs, sont de vains fantômes créés par l’imagination des uns pour épouvanter celle des autres.

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Crois-tu aussi, comme les physiciens d’autrefois, que la nature a horreur du vide ? Il n’y a pas plus de mauvais esprits que de vide. Que serait donc l’homme, cette créature intelligente, ce fils de l’esprit, si les mauvaises passions, les vils instincts de la chair, pouvaient venir, sous une forme hideuse ou grotesque, assaillir … Lire la suite­­

L’homme fort sent sa propre dignité, rit en lui-même des pitoyables inventions avec lesquelles on veut tenter son courage, et, sûr de leur impuissance, il s’endort sans inquiétude et s’éveille sans crainte.

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L’homme fort sent sa propre dignité, rit en lui-même des pitoyables inventions avec lesquelles on veut tenter son courage, et, sûr de leur impuissance, il s’endort sans inquiétude et s’éveille sans crainte. L’homme fort sent sa propre dignité, rit en lui-même des pitoyables inventions avec lesquelles on veut tenter son courage, et, sûr de leur … Lire la suite­­

Je ne sais quelle metaphysique du coeur s’est emparee de nos theatres; s’il ne fallait pas l’en bannir entierement, encore moins fallait-il l’y laisser regner.

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Je ne sais quelle metaphysique du coeur s’est emparee de nos theatres; s’il ne fallait pas l’en bannir entierement, encore moins fallait-il l’y laisser regner. Auteur: Jean le Rond d’ AlembertThème: CoeurMots: laisser, quelle, fallait, entierement, metaphysique