Y a-t-il autre chose au monde à quoi les juges tendent davantage qu’à ceci, éviter que les individus, et ne possèdent des choses qui ne leur appartiennent pas, et ne soient dépouillés de celles qui leur appartiennent ? – Non, c’est bien au contraire, à cela qu’ils tendent. – En tant que cela est juste ? – Oui.

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Y a-t-il autre chose au monde à quoi les juges tendent davantage qu’à ceci, éviter que les individus, et ne possèdent des choses qui ne leur appartiennent pas, et ne soient dépouillés de celles qui leur appartiennent ? – Non, c’est bien au contraire, à cela qu’ils tendent. – En tant que cela est juste … Lire la suite­­

Que feriez-vous, hélas, si quelque exploit nouveau Chaque jour, comme moy, vous traînoit au barreau ? S’il falloit sans amis, briguant une audience, D’un magistrat glacé soutenir la présence, Ou d’un nouveau procès hardi solliciteur, Aborder sans argent un clerc de rapporteur ? Croyez-moy, mes enfans : je vous parle à bon titre. J’ay moy seul autrefois plaidé tout un chapitre, Et le barreau n’a point de monstres si hagards, Dont mon oeil n’ayt cent fois soutenu les regards. L’art poétique, Chant IV Avant que la raison, s’expliquant par la voix, Eût instruit les humains, eût enseigné les lois, Tous les hommes suivaient la grossière nature, Dispersés dans les bois couraient à la pâture : La force tenait lieu de droit et d’équité ; Le meurtre s’exerçait avec impunité. Mais du discours enfin l’harmonieuse adresse De ces sauvages mœurs adoucit la rudesse, Rassembla les humains dans les forêts épars, Enferma les cités de murs et de remparts, De l’aspect du supplice effraya l’insolence, Et sous l’appui des lois mit la faible innocence.

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Que feriez-vous, hélas, si quelque exploit nouveau Chaque jour, comme moy, vous traînoit au barreau ? S’il falloit sans amis, briguant une audience, D’un magistrat glacé soutenir la présence, Ou d’un nouveau procès hardi solliciteur, Aborder sans argent un clerc de rapporteur ? Croyez-moy, mes enfans : je vous parle à bon titre. J’ay moy … Lire la suite­­

Elle ignorait que les hommes qui aiment le mieux les femmes ne regardent jamais fixement que celles qui sont jeunes, jolies et modestes ; la galanterie, à cet égard, ressemble à l’amour ; elle craint de blesser et de profaner son objet, elle n’ose le contempler qu’à la dérobée, et c’est ainsi qu’en admirant la beauté, elle rend hommage à la pudeur.

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Elle ignorait que les hommes qui aiment le mieux les femmes ne regardent jamais fixement que celles qui sont jeunes, jolies et modestes ; la galanterie, à cet égard, ressemble à l’amour ; elle craint de blesser et de profaner son objet, elle n’ose le contempler qu’à la dérobée, et c’est ainsi qu’en admirant la … Lire la suite­­