Corps ne peut contenirL’ouragan interieur. Auteur: Charles de LeusseThème: GensMots: interieur
Citations, maximes, sentences, axiomes, proverbes
A merle soûl cerises sont amères.
A merle soûl cerises sont amères. Proverbes Français
Le chit !
C’est une mémé à la caisse d’un super marché. « Oh! que c’est lourd », dit-elle… Deux loubards qui suivent à la caisse, repèrent la scène, lorsque la caissière leur demande : « Eh, les gars, vous pouvez pas aider la mémé à monter ses provisions, elle habite à coté, mais son ascenseur est en panne ! » La … Lire la suite
Le dicton du 18-03-2013
En mars, quand il tonne chacun s’en étonne. Le Dico des citations les dictons classés par mois la citation du jour le dicton du jour
Y a-t-il autre chose au monde à quoi les juges tendent davantage qu’à ceci, éviter que les individus, et ne possèdent des choses qui ne leur appartiennent pas, et ne soient dépouillés de celles qui leur appartiennent ? – Non, c’est bien au contraire, à cela qu’ils tendent. – En tant que cela est juste ? – Oui.
Y a-t-il autre chose au monde à quoi les juges tendent davantage qu’à ceci, éviter que les individus, et ne possèdent des choses qui ne leur appartiennent pas, et ne soient dépouillés de celles qui leur appartiennent ? – Non, c’est bien au contraire, à cela qu’ils tendent. – En tant que cela est juste … Lire la suite
Le meurtre du criminel peut être moral – jamais la légitimation de ce meurtre.
Le meurtre du criminel peut être moral – jamais la légitimation de ce meurtre. Walter Benjamin Le Dico des citations Les nouvelles citations
Que feriez-vous, hélas, si quelque exploit nouveau Chaque jour, comme moy, vous traînoit au barreau ? S’il falloit sans amis, briguant une audience, D’un magistrat glacé soutenir la présence, Ou d’un nouveau procès hardi solliciteur, Aborder sans argent un clerc de rapporteur ? Croyez-moy, mes enfans : je vous parle à bon titre. J’ay moy seul autrefois plaidé tout un chapitre, Et le barreau n’a point de monstres si hagards, Dont mon oeil n’ayt cent fois soutenu les regards. L’art poétique, Chant IV Avant que la raison, s’expliquant par la voix, Eût instruit les humains, eût enseigné les lois, Tous les hommes suivaient la grossière nature, Dispersés dans les bois couraient à la pâture : La force tenait lieu de droit et d’équité ; Le meurtre s’exerçait avec impunité. Mais du discours enfin l’harmonieuse adresse De ces sauvages mœurs adoucit la rudesse, Rassembla les humains dans les forêts épars, Enferma les cités de murs et de remparts, De l’aspect du supplice effraya l’insolence, Et sous l’appui des lois mit la faible innocence.
Que feriez-vous, hélas, si quelque exploit nouveau Chaque jour, comme moy, vous traînoit au barreau ? S’il falloit sans amis, briguant une audience, D’un magistrat glacé soutenir la présence, Ou d’un nouveau procès hardi solliciteur, Aborder sans argent un clerc de rapporteur ? Croyez-moy, mes enfans : je vous parle à bon titre. J’ay moy … Lire la suite
La poésie est une religion sans espoir.
La poésie est une religion sans espoir. Jean Cocteau Le Dico des citations Les nouvelles citations
L’âge finit toujours par nous présenter sa facture.
L’âge finit toujours par nous présenter sa facture. Carlos Ruiz Zafón Le Dico des citations Les nouvelles citations
Elle ignorait que les hommes qui aiment le mieux les femmes ne regardent jamais fixement que celles qui sont jeunes, jolies et modestes ; la galanterie, à cet égard, ressemble à l’amour ; elle craint de blesser et de profaner son objet, elle n’ose le contempler qu’à la dérobée, et c’est ainsi qu’en admirant la beauté, elle rend hommage à la pudeur.
Elle ignorait que les hommes qui aiment le mieux les femmes ne regardent jamais fixement que celles qui sont jeunes, jolies et modestes ; la galanterie, à cet égard, ressemble à l’amour ; elle craint de blesser et de profaner son objet, elle n’ose le contempler qu’à la dérobée, et c’est ainsi qu’en admirant la … Lire la suite