Mais que les Médicis dorment en paix dans leurs tombeaux de marbre et de porphyre car ils ont plus fait pour la gloire du monde que n’avaient fait avant eux,et que ne firent jamais depuis,ni princes ni rois ni empereurs.

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Mais que les Médicis dorment en paix dans leurs tombeaux de marbre et de porphyre car ils ont plus fait pour la gloire du monde que n’avaient fait avant eux,et que ne firent jamais depuis,ni princes ni rois ni empereurs. Mais que les Médicis dorment en paix dans leurs tombeaux de marbre et de porphyre … Lire la suite­­

J’ai essayé de compter sur mes doigts, chaque doigt représentant un jour, mais je me suis débrouillé pour tout mélanger, bien que ce soit sans doute impossible. Je pense que ce qui m’a fichu dedans c’est d’avoir essayé d’établir un lien entre le jour où j’ai arrêté d’écrire et le jour où je suis revenu ici. Je ne sais pas pourquoi c’est si compliqué, tout d’un coup, mais c’est comme ça. J’espère que cela ne jette pas une lumière trop cruelle sur l’état présent de mes capacités à prendre des décisions. Y a-t-il une seule chose que je ne fasse pas de travers ?

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J’ai essayé de compter sur mes doigts, chaque doigt représentant un jour, mais je me suis débrouillé pour tout mélanger, bien que ce soit sans doute impossible. Je pense que ce qui m’a fichu dedans c’est d’avoir essayé d’établir un lien entre le jour où j’ai arrêté d’écrire et le jour où je suis revenu … Lire la suite­­

Cet homme ne serait ni un mari ni un père. Ni un ami ni un amant. Pas même une mère. Juste un homme. Comment peut-on être homme en n’étant rien, pas même une mère ? Sans doute en étant tout.

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Cet homme ne serait ni un mari ni un père. Ni un ami ni un amant. Pas même une mère. Juste un homme. Comment peut-on être homme en n’étant rien, pas même une mère ? Sans doute en étant tout. Cet homme ne serait ni un mari ni un père. Ni un ami ni un … Lire la suite­­

Je suis entrée en psychanalyse comme on rentre en religion ; J’y ai prononcé des vœux de fidélité et d’engagement ; Je me suis engagée à dire à un inconnu, dans le huis clos de son cabinet, la vérité, toute la vérité, sur ma vie. Du moins celle que je savais car je comptais sur lui pour m’aider à déterrer le reste.

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Je suis entrée en psychanalyse comme on rentre en religion ; J’y ai prononcé des vœux de fidélité et d’engagement ; Je me suis engagée à dire à un inconnu, dans le huis clos de son cabinet, la vérité, toute la vérité, sur ma vie. Du moins celle que je savais car je comptais sur … Lire la suite­­

À force d’inventer des vies, je ne suis plus capable de penser la mienne. Je peux m’immiscer dans la tête de mes personnages, les faire parler, pleurer, rire, mais dès qu’il s’agit de moi, j’éprouve une sensation de vide.

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À force d’inventer des vies, je ne suis plus capable de penser la mienne. Je peux m’immiscer dans la tête de mes personnages, les faire parler, pleurer, rire, mais dès qu’il s’agit de moi, j’éprouve une sensation de vide. À force d’inventer des vies, je ne suis plus capable de penser la mienne. Je peux … Lire la suite­­

C’est étrange, cette impression de me retrouver dans une situation presque analogue à celle d’une consultation médicale, sans toutefois parler d’autre chose que des douleurs de l’âme.

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C’est étrange, cette impression de me retrouver dans une situation presque analogue à celle d’une consultation médicale, sans toutefois parler d’autre chose que des douleurs de l’âme. C’est étrange, cette impression de me retrouver dans une situation presque analogue à celle d’une consultation médicale, sans toutefois parler d’autre chose que des douleurs de l’âme. Dominique … Lire la suite­­

Je t’aime, à avoir mon coeur qui se gonfle quand je te vois, à avoir cette rougeur qui me brûle le visage, à avoir un sourire permanent dans le creux de mon ventre. Je t’aime, à ne plus vouloir te quitter, même lorsque c’est pour m’endormir quelques heures contre ton corps. Je t’aime, à avoir peur que cet été finisse trop vite. Je t’aime à m’imaginer vivre ici, là-bas, qu’importe, pourvu que ce soit avec toi.

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Je t’aime, à avoir mon coeur qui se gonfle quand je te vois, à avoir cette rougeur qui me brûle le visage, à avoir un sourire permanent dans le creux de mon ventre. Je t’aime, à ne plus vouloir te quitter, même lorsque c’est pour m’endormir quelques heures contre ton corps. Je t’aime, à avoir … Lire la suite­­