Je ne pouvais me dissimuler les avantages de l’Arménien. Tout jeune encore, et beau de cette beauté asiatique, aux traits fermes et purs, des races nées au berceau du monde, il donnait l’idée d’une fille charmante qui aurait eu la fantaisie d’un déguisement d’homme ; son costume même, à l’exception de la coiffure, n’ôtait qu’à demi cette illusion.

Ajouter un commentaire

Je ne pouvais me dissimuler les avantages de l’Arménien. Tout jeune encore, et beau de cette beauté asiatique, aux traits fermes et purs, des races nées au berceau du monde, il donnait l’idée d’une fille charmante qui aurait eu la fantaisie d’un déguisement d’homme ; son costume même, à l’exception de la coiffure, n’ôtait qu’à … Lire la suite­­

Nous étions sortis du bateau, et, du haut de la levée, fapercevais un jeune homme nonchalamment couché au milieu d’une touffe de roseaux secs. — Tourné vers le soleil naissant qui perçait peu à peu la brume étendue sur les rizières, il continuait sa chanson, dont je recueillais aisément les paroles ramenées par de nombreux refrains. Il y a dans certaines langues méridionales un charme syllabique, une grâce d’intonation qui convient aux voix des femmes et des jeunes gens, et qu’on écouterait volontiers des heures entières sans comprendre. Et puis, ce chant langoureux, ces modulations chevrotantes qui rappelaient nos vieilles chansons de campagne, tout cela me charmait avec la puissance du contraste et de l’inattendu ; quelque chose de pastoral et d’amoureusement rêveur jaillissait pour moi de ces mots riches en voyelles et cadencés comme des chants d’oiseaux. C’est peut-être, me disais-je, quelque chant d’un pasteur de Trébizonde ou de la Marmarique. Il me semble entendre des colombes qui roucoulent sur la pointe des ifs ; cela doit se chanter dans des vallons bleuâtres où les eaux douces éclairent de reflets d’argent les sombres rameaux du mélèze, où les roses fleurissent sur de hautes charmilles, où les chèvres se suspendent aux rochers verdoyants comme dans une idylle de Théocrite.

Ajouter un commentaire

Nous étions sortis du bateau, et, du haut de la levée, fapercevais un jeune homme nonchalamment couché au milieu d’une touffe de roseaux secs. — Tourné vers le soleil naissant qui perçait peu à peu la brume étendue sur les rizières, il continuait sa chanson, dont je recueillais aisément les paroles ramenées par de nombreux … Lire la suite­­

C’est un dialecte des provinces, répondit-il ; je ne comprends que le turc de Conslantinople. Quant à la personne qui chante, ce n’est pas grand’chose de bon ; un pauvre diable sans asile, un banian !.

Ajouter un commentaire

C’est un dialecte des provinces, répondit-il ; je ne comprends que le turc de Conslantinople. Quant à la personne qui chante, ce n’est pas grand’chose de bon ; un pauvre diable sans asile, un banian !. C’est un dialecte des provinces, répondit-il ; je ne comprends que le turc de Conslantinople. Quant à la personne … Lire la suite­­

C’était une voix grave et douce, une voix de jeune homme blond ou de jeune fille brune, d’un timbre frais et pénétrant, résonnant comme un chant de cigale altérée à travers la brume poudreuse d’Égypte. J’avais entrouvert, pour l’entendre mieux, une des fenêtres de la cange, dont le grillage doré se découpait, hélas, sur une côte aride. .. Cette voix, c’était l’annonce lointaine de nouvelles populations, de nouveaux rivages (. .. ) Ce contraste avec la nature monotone et brûlée de l’Égypte m’attirait invinciblement.

Ajouter un commentaire

C’était une voix grave et douce, une voix de jeune homme blond ou de jeune fille brune, d’un timbre frais et pénétrant, résonnant comme un chant de cigale altérée à travers la brume poudreuse d’Égypte. J’avais entrouvert, pour l’entendre mieux, une des fenêtres de la cange, dont le grillage doré se découpait, hélas, sur une … Lire la suite­­

C’était un beau garçon aux traits Circassiens, à l’œil noir, avec un teint blanc et des cheveux blonds coupés de près, mais non pas rasés selon l’usage des Arabes.

Ajouter un commentaire

C’était un beau garçon aux traits Circassiens, à l’œil noir, avec un teint blanc et des cheveux blonds coupés de près, mais non pas rasés selon l’usage des Arabes. C’était un beau garçon aux traits Circassiens, à l’œil noir, avec un teint blanc et des cheveux blonds coupés de près, mais non pas rasés selon … Lire la suite­­

Un homme qui n’est choisi que pour remplacer un mort n’est-il pas voué à la mort par l’exigence du rôle même ?

Ajouter un commentaire

Un homme qui n’est choisi que pour remplacer un mort n’est-il pas voué à la mort par l’exigence du rôle même ? Un homme qui n’est choisi que pour remplacer un mort n’est-il pas voué à la mort par l’exigence du rôle même ? Claire Martin Le Dico des citations Les nouvelles citations

– Le marquis de Lantenac a l’honneur d’informer son petit-neveu, monsieur le vicomte Gauvain, que, si monsieur le marquis a la bonne fortune de se saisir de sa personne, il fera bellement arquebuser monsieur le vicomte. . Il se retourna, et éclaira d

Ajouter un commentaire

– Le marquis de Lantenac a l’honneur d’informer son petit-neveu, monsieur le vicomte Gauvain, que, si monsieur le marquis a la bonne fortune de se saisir de sa personne, il fera bellement arquebuser monsieur le vicomte. . Il se retourna, et éclaira d – Le marquis de Lantenac a l’honneur d’informer son petit-neveu, monsieur le … Lire la suite­­

Une personne qui ne lit que les journaux et dans le meilleur des cas, des livres d’auteurs contemporains, est pour moi comme une personne qui serait atteinte d’une grande myopie et qui négligerait de mettre des lunettes.

Ajouter un commentaire

Une personne qui ne lit que les journaux et dans le meilleur des cas, des livres d’auteurs contemporains, est pour moi comme une personne qui serait atteinte d’une grande myopie et qui négligerait de mettre des lunettes. Une personne qui ne lit que les journaux et dans le meilleur des cas, des livres d’auteurs contemporains, … Lire la suite­­