Le Parti pouvait mettre à nu les plus petits détails de tout ce que l’on avait dit ou pensé, mais les profondeurs de votre cœur, dont les mouvements étaient mystérieux, même pour vous, demeuraient inviolables.

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Le Parti pouvait mettre à nu les plus petits détails de tout ce que l’on avait dit ou pensé, mais les profondeurs de votre cœur, dont les mouvements étaient mystérieux, même pour vous, demeuraient inviolables. Le Parti pouvait mettre à nu les plus petits détails de tout ce que l’on avait dit ou pensé, mais … Lire la suite­­

C’est moi le tyran. Mais je ne serai pas sa prison. Je ne deviendrai pas celle qu’il n’en peut plus de ne pas pouvoir quitter. Je le laisserai partir sans combattre, parce que, en amour, combattre, c’est avoir déjà perdu. Alors je veux le courage de partir.

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C’est moi le tyran. Mais je ne serai pas sa prison. Je ne deviendrai pas celle qu’il n’en peut plus de ne pas pouvoir quitter. Je le laisserai partir sans combattre, parce que, en amour, combattre, c’est avoir déjà perdu. Alors je veux le courage de partir. C’est moi le tyran. Mais je ne serai … Lire la suite­­

A la fin, on se tourne vers la statue de la Vierge de Roncevaux pour entonner le Salve Regina, ce vieil Allô, maman, bobo ! de l’immense fatigue chrétienne, dont je comprends qu’il ait été composé à Vézelay, sur le chemin de Saint-Jacques.

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A la fin, on se tourne vers la statue de la Vierge de Roncevaux pour entonner le Salve Regina, ce vieil Allô, maman, bobo ! de l’immense fatigue chrétienne, dont je comprends qu’il ait été composé à Vézelay, sur le chemin de Saint-Jacques. A la fin, on se tourne vers la statue de la Vierge … Lire la suite­­

Vous savez que les femmes possèdent quatre fois plus de larmes que les hommes, c’est biologique, c’est dire à quel sexe la Nature réserve le chagrin.

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Vous savez que les femmes possèdent quatre fois plus de larmes que les hommes, c’est biologique, c’est dire à quel sexe la Nature réserve le chagrin. Vous savez que les femmes possèdent quatre fois plus de larmes que les hommes, c’est biologique, c’est dire à quel sexe la Nature réserve le chagrin. Hélène Grémillon Le … Lire la suite­­

Avant de n’aimer plus, on aime moins. Et encore moins et plus du tout. Mais cela, on ne s’en rend pas compte. Le désamour. Une relation devenue tiède, quotidienne, pragmatique, usuelle, utilitaire et habituelle, même pas raisonnée car on n’y pense même plus.

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Avant de n’aimer plus, on aime moins. Et encore moins et plus du tout. Mais cela, on ne s’en rend pas compte. Le désamour. Une relation devenue tiède, quotidienne, pragmatique, usuelle, utilitaire et habituelle, même pas raisonnée car on n’y pense même plus. Avant de n’aimer plus, on aime moins. Et encore moins et plus … Lire la suite­­

Car nous ne nous entendons pas sur la réalité. Et moi je dénomme réalité non ce qui est mesurable dans une balance (de laquelle je me moque car je ne suis point une balance et peu m’importe les réalités pour balance). Mais ce qui pèse sur moi. Et pèse sur moi ce visage triste ou cette cantate ou cette ferveur dans l’empire ou cette pitié pour les hommes ou cette qualité de la démarche ou ce goût de vivre ou cette injure ou ce regret ou cette séparation ou cette communion dans la vendange

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Car nous ne nous entendons pas sur la réalité. Et moi je dénomme réalité non ce qui est mesurable dans une balance (de laquelle je me moque car je ne suis point une balance et peu m’importe les réalités pour balance). Mais ce qui pèse sur moi. Et pèse sur moi ce visage triste ou … Lire la suite­­