M. Edmond : – J’ai besoin de changer d’atmosphère… et mon atmosphère : c’est toi ! Mme Raymonde : – C’est la première fois qu’on me traite d’atmosphère ! Si j’suis une atmosphère, t’es un drôle de bled ! Oh là là… les types qui sont du milieu sans en être et qui cognent à cause de ce qu’ils ont été, on devrait les vider. Atmosphère… atmosphère ! Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? Puisque c’est ça vas-y tout seul à La Varenne… Bonne pêche et bonne atmosphère !

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M. Edmond : – J’ai besoin de changer d’atmosphère… et mon atmosphère : c’est toi ! Mme Raymonde : – C’est la première fois qu’on me traite d’atmosphère ! Si j’suis une atmosphère, t’es un drôle de bled ! Oh là là… les types qui sont du milieu sans en être et qui cognent à … Lire la suite­­

En ce qui concerne Mme Colette, admirable conteuse, on ne saurait parler de conversation. C’est son âme exquise qui s’écoule par sa bouche en chapeau de gendarme et par son vaste œil bleu.

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En ce qui concerne Mme Colette, admirable conteuse, on ne saurait parler de conversation. C’est son âme exquise qui s’écoule par sa bouche en chapeau de gendarme et par son vaste œil bleu. En ce qui concerne Mme Colette, admirable conteuse, on ne saurait parler de conversation. C’est son âme exquise qui s’écoule par sa … Lire la suite­­

A un certain niveau d’oppression, peu importe la forme que prend la vérité, car finalement plus le mensonge est énorme et plus le régime montre l’étendue de son pouvoir.

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A un certain niveau d’oppression, peu importe la forme que prend la vérité, car finalement plus le mensonge est énorme et plus le régime montre l’étendue de son pouvoir. A un certain niveau d’oppression, peu importe la forme que prend la vérité, car finalement plus le mensonge est énorme et plus le régime montre l’étendue … Lire la suite­­

Cette fois, avec un craquement sinistre, le poignard subtil se brisa et la lame tomba en mille morceaux, qui scintillèrent sur les pierres encore mouillées par la pluie battante de l’autre univers.

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Cette fois, avec un craquement sinistre, le poignard subtil se brisa et la lame tomba en mille morceaux, qui scintillèrent sur les pierres encore mouillées par la pluie battante de l’autre univers. Cette fois, avec un craquement sinistre, le poignard subtil se brisa et la lame tomba en mille morceaux, qui scintillèrent sur les pierres … Lire la suite­­

Je lisais M. Bouchard dans la presse y a un bon bout de temps, mais je l’ai conservé. Lui il dit Moi je suis catholique, je m’identifie comme un catholique, mais je ne crois pas en Dieu . Moi, je pense qu’il a été à l’école trop longtemps là.

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Je lisais M. Bouchard dans la presse y a un bon bout de temps, mais je l’ai conservé. Lui il dit Moi je suis catholique, je m’identifie comme un catholique, mais je ne crois pas en Dieu . Moi, je pense qu’il a été à l’école trop longtemps là. Je lisais M. Bouchard dans la … Lire la suite­­

Ce livre parle à la fois d’amour, de jeunes, du lycée, et de la vie ! Tres bon livre, passionant, à lire imperativement !

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Ce livre parle à la fois d’amour, de jeunes, du lycée, et de la vie ! Tres bon livre, passionant, à lire imperativement ! Ce livre parle à la fois d’amour, de jeunes, du lycée, et de la vie ! Tres bon livre, passionant, à lire imperativement ! Gabrielle Zevin Le Dico des citations Les … Lire la suite­­

La vie n’est pas ce que tu crois Antigone. C’est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, ferme tes mains, vite retiens-la.

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La vie n’est pas ce que tu crois Antigone. C’est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, ferme tes mains, vite retiens-la. La vie n’est pas ce que tu crois Antigone. C’est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre … Lire la suite­­

Les acteurs se fâchent. Leur colère est encore de cette famille. Si l’un rate une balle, l’autre la ramasse. Ce sont les échanges de la coupe Davis. Les trois actes se sont déformés sur eux. L’étoffe d’un film est trop courte. Au théâtre il faut de la perte, du poids, de la main. Ils exigent cette large et longue étoffe. Ils ne jouent plus la pièce. Ils s’y drapent. Ma substance est devenue la leur. Je les écoute, je les regarde, bouche bée. Si j’intervenais, on ne me verrait pas davantage qu’un fantôme dans une chambre. Le théâtre n’est beau que lorsqu’il arrive à ce stade très rare. D’habitude, les interprètes se succèdent et ne parviennent jamais à former cette pâte. En somme la pièce m’a quitté. On a coupé son cordon ombilical. Elle agit à sa guise. Je la dérange. Je suis un mort dans un fauteuil.

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Les acteurs se fâchent. Leur colère est encore de cette famille. Si l’un rate une balle, l’autre la ramasse. Ce sont les échanges de la coupe Davis. Les trois actes se sont déformés sur eux. L’étoffe d’un film est trop courte. Au théâtre il faut de la perte, du poids, de la main. Ils exigent … Lire la suite­­