Un de mes maîtres, Jean Dutourd, a écrit : Le monde n’est, d’âge en âge, qu’une grande conspiration de crétins malfaisants dont il faut à tout prix se démarquer.

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Un de mes maîtres, Jean Dutourd, a écrit : Le monde n’est, d’âge en âge, qu’une grande conspiration de crétins malfaisants dont il faut à tout prix se démarquer. Un de mes maîtres, Jean Dutourd, a écrit : Le monde n’est, d’âge en âge, qu’une grande conspiration de crétins malfaisants dont il faut à tout … Lire la suite­­

Maman : comme un Muichkine ignorant. Elle ne connaît pas la vie du Christ, sinon sur la croix. Et qui pourtant en est plus près ?

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Maman : comme un Muichkine ignorant. Elle ne connaît pas la vie du Christ, sinon sur la croix. Et qui pourtant en est plus près ? Maman : comme un Muichkine ignorant. Elle ne connaît pas la vie du Christ, sinon sur la croix. Et qui pourtant en est plus près ? Albert Camus Le … Lire la suite­­

Tout autour de lui, les gens croupissaient dans l’immobilité bien malgré lui, il les regardait de haut, en homme qui avait beaucoup voyagé et par conséquent beaucoup oublié. Eux, ils n’avaient rien à oublier.

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Tout autour de lui, les gens croupissaient dans l’immobilité bien malgré lui, il les regardait de haut, en homme qui avait beaucoup voyagé et par conséquent beaucoup oublié. Eux, ils n’avaient rien à oublier. Tout autour de lui, les gens croupissaient dans l’immobilité bien malgré lui, il les regardait de haut, en homme qui avait … Lire la suite­­

On n’additionne pas les viandes et les légumes quarante-deux ans de valide et dix-huit de handicap, dont chaque année en vaut sept, comme pour les chiens, faites vos comptes !

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On n’additionne pas les viandes et les légumes quarante-deux ans de valide et dix-huit de handicap, dont chaque année en vaut sept, comme pour les chiens, faites vos comptes ! On n’additionne pas les viandes et les légumes quarante-deux ans de valide et dix-huit de handicap, dont chaque année en vaut sept, comme pour les … Lire la suite­­

Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu’elle avait de mieux, et elle disait : Chacun montre son visage où il l’a.

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Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu’elle avait de mieux, et elle disait : Chacun montre son visage où il l’a. Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu’elle avait de mieux, et elle disait : Chacun montre son visage où il … Lire la suite­­