Il y a une page de lui [Rabelais], admirable, où il s’élève contre la guerre et où il propose de terminer par l’arbitrage les différends des peuples. Ces choses là, ce n’est point par signes et par gestes que Rabelais les a signifiées, mais dans le plus clair, le plus noble et le plus ferme langage. C’était déjà, dans le génie de la Renaissance française, la grande inspiration humaine de la Révolution. Vraiment, c’est du plus profond du génie de la France que nous appelons à l’universelle paix.

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Il y a une page de lui [Rabelais], admirable, où il s’élève contre la guerre et où il propose de terminer par l’arbitrage les différends des peuples. Ces choses là, ce n’est point par signes et par gestes que Rabelais les a signifiées, mais dans le plus clair, le plus noble et le plus ferme … Lire la suite­­

La raison a fait fuir les fantômes… Il n’y aura plus de saints désormais, seulement des médecins. C’est l’homme qui a la charge de l’homme. Le Visiteur

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La raison a fait fuir les fantômes… Il n’y aura plus de saints désormais, seulement des médecins. C’est l’homme qui a la charge de l’homme. Le Visiteur La raison a fait fuir les fantômes… Il n’y aura plus de saints désormais, seulement des médecins. C’est l’homme qui a la charge de l’homme. Le Visiteur Eric-Emmanuel … Lire la suite­­

Les grands soldats de notre nation [la Chine] sont d’abord fidèles aux idéaux de la révolution, dont les errements du monde capitaliste confirment tous les jours la pertinence.

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Les grands soldats de notre nation [la Chine] sont d’abord fidèles aux idéaux de la révolution, dont les errements du monde capitaliste confirment tous les jours la pertinence. Les grands soldats de notre nation [la Chine] sont d’abord fidèles aux idéaux de la révolution, dont les errements du monde capitaliste confirment tous les jours la … Lire la suite­­

Moi, je sens mon corps à peine, je ne sais pas où ma vie commence ni où elle finit et je ne réponds pas toujours quand on m’appelle, tant ça m’étonne, parfois, d’avoir un nom.

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Moi, je sens mon corps à peine, je ne sais pas où ma vie commence ni où elle finit et je ne réponds pas toujours quand on m’appelle, tant ça m’étonne, parfois, d’avoir un nom. Moi, je sens mon corps à peine, je ne sais pas où ma vie commence ni où elle finit et … Lire la suite­­