Tu peux tenter d’oublier aussi fort que tu peux Que notre unique bien c’est la terre. .. Locataire ! Dieu soit loué ! Loca – Terre !.

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Tu peux tenter d’oublier aussi fort que tu peux Que notre unique bien c’est la terre. .. Locataire ! Dieu soit loué ! Loca – Terre !. Tu peux tenter d’oublier aussi fort que tu peux Que notre unique bien c’est la terre. .. Locataire ! Dieu soit loué ! Loca – Terre !. Jean-Louis … Lire la suite­­

Il retrouvait dans les mathématiques supérieures le mouvement dialectique sous sa forme la plus logique en même temps que la plus simple.

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Il retrouvait dans les mathématiques supérieures le mouvement dialectique sous sa forme la plus logique en même temps que la plus simple. Il retrouvait dans les mathématiques supérieures le mouvement dialectique sous sa forme la plus logique en même temps que la plus simple. Paul Lafargue Le Dico des citations Les nouvelles citations

En plein jour les morts empalés sur des pics au bord de la route. Qu’avaient-ils fait ? L’idée lui vint qu’il se pourrait même dans l’histoire du monde qu’il eût plus de châtiments que de crimes mais il n’en tira guère de réconfort.

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En plein jour les morts empalés sur des pics au bord de la route. Qu’avaient-ils fait ? L’idée lui vint qu’il se pourrait même dans l’histoire du monde qu’il eût plus de châtiments que de crimes mais il n’en tira guère de réconfort. En plein jour les morts empalés sur des pics au bord de … Lire la suite­­

Depuis quelques instants, un terrible orage s’était abattu sur Missolonghi. La nuit tombait éclairs et coups de tonnerre se succédaient dans l’obscurité. La brève lueur des éclairs dessinait au loin, sur la lagune, la silhouette sombre des îles. La pluie, balayée par le vent, battait les vitres des maisons. Les soldats et les bergers qui s’y étaient réfugiés ignoraient encore la funèbre nouvelle, mais il croyaient, comme leurs ancêtres, que des prodiges accompagnaient la mort d’un héros et, remarquant la violence inouïe du tonnerre, se disaient entre eux Byron est mort .

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Depuis quelques instants, un terrible orage s’était abattu sur Missolonghi. La nuit tombait éclairs et coups de tonnerre se succédaient dans l’obscurité. La brève lueur des éclairs dessinait au loin, sur la lagune, la silhouette sombre des îles. La pluie, balayée par le vent, battait les vitres des maisons. Les soldats et les bergers qui … Lire la suite­­

Je chargeai Paul et Virginie sur mes épaules. Aussitôt un terrible orage éclata. L’intérieur des placards demeurait seul visible dans les maisons : dans les uns il y avait des jeunes filles mortes, dans d’autres s’enroulait sur elle-même une forme blanche pareille à un sac deux fois trop haut, dans d’autres encore une lampe de chair, mais vraiment de chair, s’allumait.

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Je chargeai Paul et Virginie sur mes épaules. Aussitôt un terrible orage éclata. L’intérieur des placards demeurait seul visible dans les maisons : dans les uns il y avait des jeunes filles mortes, dans d’autres s’enroulait sur elle-même une forme blanche pareille à un sac deux fois trop haut, dans d’autres encore une lampe de … Lire la suite­­

– Écoute, je ne vais pas te dire que je sais ce que tu ressens. Jamais je ne me permettrais de réduire à néant ce que tu as traversé en prétendant que je peux me mettre à ta place.

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– Écoute, je ne vais pas te dire que je sais ce que tu ressens. Jamais je ne me permettrais de réduire à néant ce que tu as traversé en prétendant que je peux me mettre à ta place. – Écoute, je ne vais pas te dire que je sais ce que tu ressens. Jamais … Lire la suite­­

Le chocolat me prive de tous mes mots parce que les papilles de ma langue se pâment de plaisir dans ma bouche, en oubliant tout leur vocabulaire.

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Le chocolat me prive de tous mes mots parce que les papilles de ma langue se pâment de plaisir dans ma bouche, en oubliant tout leur vocabulaire. Le chocolat me prive de tous mes mots parce que les papilles de ma langue se pâment de plaisir dans ma bouche, en oubliant tout leur vocabulaire. Julie … Lire la suite­­