Vous m’aimez… quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre cœur… c’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.

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Vous m’aimez… quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre cœur… c’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien. Vous m’aimez… quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l’avez … Lire la suite­­

Quand vous sortirez le matin avec l’intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, — telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l’enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, — et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s’agrandir démesurément. D’abord ils n’oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s’enfuiront comme font les chats qui vont manger loin de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l’homme.

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Quand vous sortirez le matin avec l’intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, — telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l’enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, — et le long des … Lire la suite­­

Si la représentation de la loi précède le sentiment du plaisir ou du déplaisir pris à une action, le sentiment est moral ; si c’est l’inverse, il est pathologique. Or admettre inconditionnellement ce dernier dans sa maxime, c’est le principe du Mal.

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Si la représentation de la loi précède le sentiment du plaisir ou du déplaisir pris à une action, le sentiment est moral ; si c’est l’inverse, il est pathologique. Or admettre inconditionnellement ce dernier dans sa maxime, c’est le principe du Mal. Si la représentation de la loi précède le sentiment du plaisir ou du … Lire la suite­­

Comprenez-vous maintenant, vous qui vous êtes bercés d’illusion ? Il n’était rien, n’a jamais rien été, qu’un jeune garçon qui voulait voir les autres se sacrifier pour lui !

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Comprenez-vous maintenant, vous qui vous êtes bercés d’illusion ? Il n’était rien, n’a jamais rien été, qu’un jeune garçon qui voulait voir les autres se sacrifier pour lui ! Comprenez-vous maintenant, vous qui vous êtes bercés d’illusion ? Il n’était rien, n’a jamais rien été, qu’un jeune garçon qui voulait voir les autres se sacrifier … Lire la suite­­