Madame Rosa dit que la vie peut être très belle mais qu’on ne l’a pas encore vraiment trouvée et qu’en attendant il faut bien vivre.

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Madame Rosa dit que la vie peut être très belle mais qu’on ne l’a pas encore vraiment trouvée et qu’en attendant il faut bien vivre. Madame Rosa dit que la vie peut être très belle mais qu’on ne l’a pas encore vraiment trouvée et qu’en attendant il faut bien vivre. Romain Gary Le Dico des … Lire la suite­­

Les choses du passé sont vertigineuses comme l’espace, et leur trace dans la mémoire est déficiente comme les mots : je découvrais qu’on se souvient.

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Les choses du passé sont vertigineuses comme l’espace, et leur trace dans la mémoire est déficiente comme les mots : je découvrais qu’on se souvient. Les choses du passé sont vertigineuses comme l’espace, et leur trace dans la mémoire est déficiente comme les mots : je découvrais qu’on se souvient. Pierre Michon Le Dico des … Lire la suite­­

Imre acheta sa première bouteille de palinka à l’abricot le 7 juin 2000. Il pensa aux jours de crise du grand-père. A sa promesse d’enfant de ne jamais boire. Il la vida dans la nuit et fut malade.

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Imre acheta sa première bouteille de palinka à l’abricot le 7 juin 2000. Il pensa aux jours de crise du grand-père. A sa promesse d’enfant de ne jamais boire. Il la vida dans la nuit et fut malade. Imre acheta sa première bouteille de palinka à l’abricot le 7 juin 2000. Il pensa aux jours … Lire la suite­­

Une armée où les Noirs ont été intégrés, c’est le malheur intégré. Vous allez tous au combat, vous rentrez, on vous traite comme des chiens. Enfin presque. Les chiens, on les traite mieux.

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Une armée où les Noirs ont été intégrés, c’est le malheur intégré. Vous allez tous au combat, vous rentrez, on vous traite comme des chiens. Enfin presque. Les chiens, on les traite mieux. Une armée où les Noirs ont été intégrés, c’est le malheur intégré. Vous allez tous au combat, vous rentrez, on vous traite … Lire la suite­­

Ma mère reste debout, à l’entrée du salon, les bras le long du corps. Alors je pense que la violence est là aussi, dans ce geste impossible qui va d’elle vers moi, ce geste à jamais suspendu.

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Ma mère reste debout, à l’entrée du salon, les bras le long du corps. Alors je pense que la violence est là aussi, dans ce geste impossible qui va d’elle vers moi, ce geste à jamais suspendu. Ma mère reste debout, à l’entrée du salon, les bras le long du corps. Alors je pense que … Lire la suite­­