On tombait amoureux d’un corps et d’un visage, oui, mais d’un corps qui bougeait, qui avait une grâce et une allure, et d’un visage qui vous regardait, qui vous souriait : on tombait amoureux d’une énergie ou d’un esprit qui irradiait par ces gestes, ces yeux ou ce sourire.

Ajouter un commentaire

On tombait amoureux d’un corps et d’un visage, oui, mais d’un corps qui bougeait, qui avait une grâce et une allure, et d’un visage qui vous regardait, qui vous souriait : on tombait amoureux d’une énergie ou d’un esprit qui irradiait par ces gestes, ces yeux ou ce sourire. On tombait amoureux d’un corps et … Lire la suite­­

Bill n’est plus. Quel bruit fait le cœur d’une femme de 89 ans quand il se brise ? Sans doute guère plus qu’un silence, certainement à peine plus qu’un petit bruit ténu.

Ajouter un commentaire

Bill n’est plus. Quel bruit fait le cœur d’une femme de 89 ans quand il se brise ? Sans doute guère plus qu’un silence, certainement à peine plus qu’un petit bruit ténu. Bill n’est plus. Quel bruit fait le cœur d’une femme de 89 ans quand il se brise ? Sans doute guère plus qu’un … Lire la suite­­

C’est que les maisons pauvres peuvent se perpétuer tout aussi solidement, longuement, tenacement que les maisons cossues et chics la misère ne meurt pas, aussi longtemps qu’existe le luxe de la bonne société.

Ajouter un commentaire

C’est que les maisons pauvres peuvent se perpétuer tout aussi solidement, longuement, tenacement que les maisons cossues et chics la misère ne meurt pas, aussi longtemps qu’existe le luxe de la bonne société. C’est que les maisons pauvres peuvent se perpétuer tout aussi solidement, longuement, tenacement que les maisons cossues et chics la misère ne … Lire la suite­­

En acceptant l’honneur du commandement, on en acceptait aussi les servitudes. La fierté de présider aux destinées d’une belle unité était une chose, mais il fallait aussi supporter la responsabilité d’assurer les revers de fortune et les imprévus.

Ajouter un commentaire

En acceptant l’honneur du commandement, on en acceptait aussi les servitudes. La fierté de présider aux destinées d’une belle unité était une chose, mais il fallait aussi supporter la responsabilité d’assurer les revers de fortune et les imprévus. En acceptant l’honneur du commandement, on en acceptait aussi les servitudes. La fierté de présider aux destinées … Lire la suite­­