Et remarquant que cette vérité : je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir, sans scrupule, pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.

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Et remarquant que cette vérité : je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir, sans scrupule, pour le premier principe de la philosophie que je cherchais. Et remarquant que cette vérité : … Lire la suite­­

Le Roi sous la Montagne ! crièrent-ils. Sa richesse est comme le soleil, son argent comme une source, ses rivières coulent dorées ! La rivière charrie l’or de la montagne clamèrent-ils.

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Le Roi sous la Montagne ! crièrent-ils. Sa richesse est comme le soleil, son argent comme une source, ses rivières coulent dorées ! La rivière charrie l’or de la montagne clamèrent-ils. Le Roi sous la Montagne ! crièrent-ils. Sa richesse est comme le soleil, son argent comme une source, ses rivières coulent dorées ! La … Lire la suite­­

On fait notre chemin sur cette terre, on travaille, on aime et on élève ses enfants, on lutte pour ce qu’on pense être juste, et tout ce temps on est absolument invisibles. Une fois partis, il ne reste aucune trace de notre passage.

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On fait notre chemin sur cette terre, on travaille, on aime et on élève ses enfants, on lutte pour ce qu’on pense être juste, et tout ce temps on est absolument invisibles. Une fois partis, il ne reste aucune trace de notre passage. On fait notre chemin sur cette terre, on travaille, on aime et … Lire la suite­­

Sur toutes les cimes, Plus rien ne bouge, Aux sommets des arbres, Tu percois à peine Un souffle d’air. Dans la forêt les Nurnes se sont tus. Attends, bientôt, Tu reposeras à ton tour.

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Sur toutes les cimes, Plus rien ne bouge, Aux sommets des arbres, Tu percois à peine Un souffle d’air. Dans la forêt les Nurnes se sont tus. Attends, bientôt, Tu reposeras à ton tour. Sur toutes les cimes, Plus rien ne bouge, Aux sommets des arbres, Tu percois à peine Un souffle d’air. Dans la … Lire la suite­­

Il sort avec qui, en ce moment ? — Aucune idée. Les filles de sa vie me font penser aux poissons rouges qu’on gagne à la fête foraine : inutile de leur donner un nom, elles sont si vite remplacées !

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Il sort avec qui, en ce moment ? — Aucune idée. Les filles de sa vie me font penser aux poissons rouges qu’on gagne à la fête foraine : inutile de leur donner un nom, elles sont si vite remplacées ! Il sort avec qui, en ce moment ? — Aucune idée. Les filles de … Lire la suite­­

On ne parle qu’une langue : celle, ignifugée parce que passée à chaque instant au feu qui la nourrit, de la Grande Salamandre qu’on cache dans nos poumons, derrière nos cordes vocales. .. Et qui n’est jamais aussi vivante que lorsqu’elle traverse des incendies.

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On ne parle qu’une langue : celle, ignifugée parce que passée à chaque instant au feu qui la nourrit, de la Grande Salamandre qu’on cache dans nos poumons, derrière nos cordes vocales. .. Et qui n’est jamais aussi vivante que lorsqu’elle traverse des incendies. On ne parle qu’une langue : celle, ignifugée parce que passée … Lire la suite­­

On est toujours entre deux temps, deux mouvements : dans l’intervalle, la faille entre deux mesures, par-dessus laquelle il faut sauter, à défaut de pouvoir y jeter un pont, qui ne tiendrait pas sous notre poids.

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On est toujours entre deux temps, deux mouvements : dans l’intervalle, la faille entre deux mesures, par-dessus laquelle il faut sauter, à défaut de pouvoir y jeter un pont, qui ne tiendrait pas sous notre poids. On est toujours entre deux temps, deux mouvements : dans l’intervalle, la faille entre deux mesures, par-dessus laquelle il … Lire la suite­­