Si les humbles héritent réellement de la terre, le Japon devrait revenir aux femmes Si les humbles héritent réellement de la terre, le Japon devrait revenir aux femmes Oswald Wynd Le Dico des citations Les nouvelles citations
Citations, maximes, sentences, axiomes, proverbes
Les paysannes sont comme les fleurs des champs : sous le nez, ça ne sent rien, ou ça sent mauvais.
Les paysannes sont comme les fleurs des champs : sous le nez, ça ne sent rien, ou ça sent mauvais. Les paysannes sont comme les fleurs des champs : sous le nez, ça ne sent rien, ou ça sent mauvais. Jules Renard Le Dico des citations Les nouvelles citations
Un grand cri s’éleva : – Tous sont sauvés ! Tous étaient sauvés, en effet, excepté le vieillard. – Je t’arrête, dit Cimourdain. – Je t’approuve, dit Lantenac.
Un grand cri s’éleva : – Tous sont sauvés ! Tous étaient sauvés, en effet, excepté le vieillard. – Je t’arrête, dit Cimourdain. – Je t’approuve, dit Lantenac. Un grand cri s’éleva : – Tous sont sauvés ! Tous étaient sauvés, en effet, excepté le vieillard. – Je t’arrête, dit Cimourdain. – Je t’approuve, dit … Lire la suite
Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout.
Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout. Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout. Honoré de Balzac Le Dico des citations Les nouvelles citations
C’est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
C’est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde. C’est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde. Paul Valéry Le Dico des citations Les nouvelles citations
Nul ne le conteste, la macroéconomie est une science à la fois jeune et imparfaite. La capacité des macroéconomistes à prévoir l’évolution future des composantes économiques n’est en rien supérieure à celle des météorologistes à prédire le temps qu’il fera le mois prochain. Pour tant, vous constaterez…que les macroéconomistes en savent long sur la manière dont l’économie fonctionne.
Nul ne le conteste, la macroéconomie est une science à la fois jeune et imparfaite. La capacité des macroéconomistes à prévoir l’évolution future des composantes économiques n’est en rien supérieure à celle des météorologistes à prédire le temps qu’il fera le mois prochain. Pour tant, vous constaterez…que les macroéconomistes en savent long sur la manière … Lire la suite
L’intelligence met déjà à l’écart. Mais si la sensibilité s’y ajoute, alors là, c’est la solitude complète.
L’intelligence met déjà à l’écart. Mais si la sensibilité s’y ajoute, alors là, c’est la solitude complète. L’intelligence met déjà à l’écart. Mais si la sensibilité s’y ajoute, alors là, c’est la solitude complète. Alain de Benoist Le Dico des citations Les nouvelles citations
Oh ! ajoutait-il, avec ce sourire doucement ironique et déçu, un peu distrait, qui lui était particulier, certes il y a dans ma maison toutes les choses inutiles. Il n’y manque que le nécessaire, un grand morceau de ciel comme ici. Tâchez de garder toujours un morceau de ciel au-dessus de votre vie, petit garçon, ajoutait-il en se tournant vers moi. Vous avez une jolie âme, d’une qualité rare, une nature d’artiste, ne la laissez pas manquer de ce qu’il lui faut.
Oh ! ajoutait-il, avec ce sourire doucement ironique et déçu, un peu distrait, qui lui était particulier, certes il y a dans ma maison toutes les choses inutiles. Il n’y manque que le nécessaire, un grand morceau de ciel comme ici. Tâchez de garder toujours un morceau de ciel au-dessus de votre vie, petit garçon, … Lire la suite
Longtemps je me suis couché par écrit. Parcel Mroust.
Longtemps je me suis couché par écrit. Parcel Mroust. Longtemps je me suis couché par écrit. Parcel Mroust. Georges Perec Le Dico des citations Les nouvelles citations
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : Je m’endors. Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière ; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ; il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage : une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles Quint. Cette croyance survivait pendant quelques secondes à mon réveil ; elle ne choquait pas ma raison mais pesait comme des écailles sur mes yeux et les empêchait de se rendre compte que le bougeoir n’était plus allumé.
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : Je m’endors. Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais … Lire la suite