On ne fait pas toujours le bien par amour du bien, ni le mal par amour du mal, mais on fait souvent l’un et l’autre par amour-propre. Oui, quelque étrange que cela paraisse, certaines gens mettent leur amour-propre à faire le mal, comme d’autres à faire le bien.

Ajouter un commentaire

On ne fait pas toujours le bien par amour du bien, ni le mal par amour du mal, mais on fait souvent l’un et l’autre par amour-propre. Oui, quelque étrange que cela paraisse, certaines gens mettent leur amour-propre à faire le mal, comme d’autres à faire le bien. On ne fait pas toujours le bien … Lire la suite­­

Je veux qu’on agisse, et qu’on allonge les offices de la vie tant qu’on peut, et que la mort me trouve plantant mes choux, mais nonchalant d’elle, et encore plus de mon jardin imparfait.

Ajouter un commentaire

Je veux qu’on agisse, et qu’on allonge les offices de la vie tant qu’on peut, et que la mort me trouve plantant mes choux, mais nonchalant d’elle, et encore plus de mon jardin imparfait. Je veux qu’on agisse, et qu’on allonge les offices de la vie tant qu’on peut, et que la mort me trouve … Lire la suite­­

Il y a de la sagesse, dites-vous, en cet amusement. Mais où ? Et ces beaux préceptes sont vanité, et vanité toute sagesse.

Ajouter un commentaire

Il y a de la sagesse, dites-vous, en cet amusement. Mais où ? Et ces beaux préceptes sont vanité, et vanité toute sagesse. Il y a de la sagesse, dites-vous, en cet amusement. Mais où ? Et ces beaux préceptes sont vanité, et vanité toute sagesse. Montaigne Le Dico des citations Les nouvelles citations

Moi qui me vante d’embrasser si soigneusement les commodités de la vie, et si particulièrement n’y trouve, quand j’y regarde ainsi finement, à peu près que du vent. Mais quoi, nous sommes partout vent. Et le vent encore, plus sagement que nous, s’aime à bruire et à s’agiter, et se contente en ses propres offices, sans désirer la stabilité, la solidité, qualités non siennes.

Ajouter un commentaire

Moi qui me vante d’embrasser si soigneusement les commodités de la vie, et si particulièrement n’y trouve, quand j’y regarde ainsi finement, à peu près que du vent. Mais quoi, nous sommes partout vent. Et le vent encore, plus sagement que nous, s’aime à bruire et à s’agiter, et se contente en ses propres offices, … Lire la suite­­

C’était la tempête dans mes organes. Mon sang s’était fait poussière et tombait en filets, dans mes veines, comme un sablier.

Ajouter un commentaire

C’était la tempête dans mes organes. Mon sang s’était fait poussière et tombait en filets, dans mes veines, comme un sablier. C’était la tempête dans mes organes. Mon sang s’était fait poussière et tombait en filets, dans mes veines, comme un sablier. Fabien Clavel Le Dico des citations Les nouvelles citations