« Un jour nous abattrons les cloisons de notre prison nous parlerons à des gens qui nous répondront le malentendu se dissipera entre les vivants les morts n’auront plus de secrets pour nous. Un jour nous prendrons des trains qui partent. »
L’inquiétude, où s’inscrit l’intolérable décalage entre la réalité et la vie rêvée, cherche sur les quais de départ, dans des amours impossibles, au bistrot, la route des grandes évasions. Mais cette âme entraînée est une âme qui rebondit.
Passé huit heures du soir, les héros de roman ne courent pas les rues dans le quartier des Invalides.
Ainsi, en Chine, l’hiver, des singes égarés se réfugient dans les villes. Quand ils sont assez nombreux, on chauffe un train pour eux et on les renvoie vers leurs forêts natales.