« Un m pour un n, un t pour un g, deux infimes modifications. Mais aime avait recouvert haine, dépossédé du j’ai j’obéissais au tais. »
Plus tard ces mêmes images en noir et blanc projetteront aux yeux des incrédules les portes des wagons plombés, le brouillard des gares dont on ne revient pas.