Ah ! Malheureux celui qui succombe en guerre, non pas pour les rivages de sa patrie, ni pour sa tendre épouse et pour ses chers enfants, mais frappé par les ennemis d’autrui, pour une autre nation, et qui ne peut dire en mourant : Douce terre natale, la vie que tu m’as donnée, voici que je te la rends !

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Ah ! Malheureux celui qui succombe en guerre, non pas pour les rivages de sa patrie, ni pour sa tendre épouse et pour ses chers enfants, mais frappé par les ennemis d’autrui, pour une autre nation, et qui ne peut dire en mourant : Douce terre natale, la vie que tu m’as donnée, voici que je te la rends !

Ah ! Malheureux celui qui succombe en guerre, non pas pour les rivages de sa patrie, ni pour sa tendre épouse et pour ses chers enfants, mais frappé par les ennemis d’autrui, pour une autre nation, et qui ne peut dire en mourant : Douce terre natale, la vie que tu m’as donnée, voici que je te la rends ! Giacomo Leopardi

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