C’est une loi de la nature : ce qui n’avance pas recule.
Elle me parlait comme à une gentille handicapée mentale qui se prenait pour un écrivain célèbre alors qu’elle n’était même pas capable d’articuler une phrase correcte.
Le 11 septembre 2001, le pauvre Melvin Mapple avait dû se rendre compte de son erreur. Non, l’époque n’était pas à la paix. Sa faim allait lui coûter cher.
L’amour est passionnant pour ceux qui l’éprouvent pour les autres, quelle scie !
La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif : sans la soif de sa fleur, il n’existe pas.
Être malheureux en juin est aussi inconvenant que d’être heureux en écoutant du Schubert.
On se sent indestructible et soudain, il suffit d’un rien-on sait aussitôt que c’est terminé.
Elle riait de l’absurdité d’une telle réflexion: en effet il serait facile d’être Dieu si le mal n’existait pas- mais alors, on aurait aucun besoin de Dieu non plus.
Je venais de Belgique, c’était le pays qui avait inventé le spéculoos, le chocolat y était meilleur qu’ailleurs.