L’on espère de vieillir et l’on craint la vieillesse c’est-à-dire l’on aime la vie et l’on fuit la mort.
Il est moins rare de trouver de l’esprit que des gens qui se servent du leur, ou qui fassent valoir celui des autres et le mettent à quelque usage.
L’on voit des hommes tomber d’une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
L’amour commence par l’amour et l’on ne saurait passer de la plus forte amitié qu’à un amour faible.
Ne pourrait-on point découvrir l’art de se faire aimer de sa femme ?
Ne songer qu’à soi et au présent, source d’erreur dans la politique.