La prison présente souvent des destinées à leur point de rupture, à leur carrefour essentiel.
Regardez-les courir ! Ils sont si pressés d’u arriver.. Et arriver ou, je vous le demande ! Là ou on ira tous un jour ! Je ne peux pas m’empêcher d’y penser lorsque je les vois comme ça…
La fierté des détenus qui réussissaient à un examen. Je me souviens de la joie de l’un d’eux qui attendait le prochain parloir pour annoncer à sa fille de sept ans u’il venait d’avoir le baccalauréat. Continuer à être. Redevenir.
Bonjour ! hurle-t-il,comme si sa vie elle-meme ne tenait plus qu’a ce simple mot.
Il m’a fallut du temps pour me rendre à cette vérité qui faisait de moi le petit assassin, le meurtrier geignard d’une fleur à peine éclose qui n’a jamais connu la lumière des rêveries.
Lorsqu’ils parviennent au pied de l’immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent comme à chaque fin de journée : Monsieur Bark dit au revoir à Monsieur Bonjour, Monsieur Linh dit bonjour à Monsieur Bark
Je n’avais jamais aimé mon père, et je ne savais même pas pourquoi.Je ne l’avais jamais détesté non plus. On ne s’était pas parlé, c’est tout.