L’amour n’est-il pas dans les espaces infinis de l’âme comme est dans une belle vallée le grand fleuve où se rendent les pluies, les ruisseaux et les torrents, où tombent les arbres et les fleurs, les graviers du bord et les plus-élevés quartiers de roc; il s’agrandit aussi bien par les orages que par le lent tribut des claires fontaines ?
Honoré de Balzac [ La comédie humaine ]
Honoré de Balzac
Extrait de La Comédie humaine.
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