Ô terre, je t’offrirai davantage de pluie Distillée de ces deux ruines Que le jeune avril et toutes ses giboulées. Au plus sec de l’été je t’arroserai sans cesse, L’hiver, à chaudes larmes je ferai fondre la neige Et vivre sur ta face un éternel printemps, Si tu refuses de boire le sang de mes chers fils.

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Ô terre, je t’offrirai davantage de pluie Distillée de ces deux ruines Que le jeune avril et toutes ses giboulées. Au plus sec de l’été je t’arroserai sans cesse, L’hiver, à chaudes larmes je ferai fondre la neige Et vivre sur ta face un éternel printemps, Si tu refuses de boire le sang de mes chers fils.

Ô terre, je t’offrirai davantage de pluie Distillée de ces deux ruines Que le jeune avril et toutes ses giboulées. Au plus sec de l’été je t’arroserai sans cesse, L’hiver, à chaudes larmes je ferai fondre la neige Et vivre sur ta face un éternel printemps, Si tu refuses de boire le sang de mes chers fils. Shakespeare

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