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Recueil de proverbes — page 115

4510 proverbes, maximes et sentences anonymes

Promettre est quelque chose, Mais tenir est encore mieux.

La dépense de l’avare finit par égaler celle de l’homme généreux.

Qui n’écoute point les conseils de ses parents est indigne d’en avoir.

On t’a dit de battre, et non de tuer.

Tel tribunal, telle déposition.

Âne qui sent la douleur, Dépassera le cheval en vigueur.

Ne te fie pas à l’amitié d’un bouffon.

Le coup d’œil du maître vaut pour le cheval un pansement.

Fais asseoir le serf à ta table, il mettra les pieds dessus.

A vivre, on apprend toujours quelque chose.

La chemise est plus près du corps que l’habit.

Maître indolent, – Valet insolent.

Ecoute mille fois, ne parle qu’une.

Trois choses font aller le monde de travers : Ne pas écouter les vieillards, Écouter ses désirs, Avoir bonne opinion de soi-même.

Le prix de l’or, c’est le changeur qui le connaît.

L’amitié véritable est indépendante des événements.

Si tu ne prêtes pas, inimitié ;Si tu prêtes, procès éternel.

On voit plus de vieux ivrognes que de vieux médecins.

La pierre qu’un sot a jetée dans la mer, Cent sages ne l’en retireront point.

Prends l’étoffe d’après la lisière, – Et la fille d’après la mère.

Qui refuse, muse.

Les chiens ne se dévorent point entre eux.

Louange, pour un sot,Vaut mieux que cadeau.

Qui veut perdre quelqu’un, lui trouve assez de torts.

Le désir et l’aveuglement vont de pair.

Une heure de justice vaut soixante dix ans de prières.

L’industrie des pères doit être l’héritage des enfants.

C’est pain béni, qu’escroquer un avare.

L’homme probe ne cesse de l’être que lorsqu’il tombe dans la misère.

Plus de bruit que de besogne.