4510 proverbes, maximes et sentences anonymes
Veux-tu que le chien te suive? donne-lui du pain.
De savoir, vient avoir.
Qui veut prendre un oiseau, ne doit pas l’effaroucher.
Tel ne dit rien, qui n’en pense pas moins.
Besoin fait maint sentier tenir.
Fromage, poire et pain, – Repas de vilain.
Avant d’admettre l’absurde, on épuise toutes les suppositions.
Il est aisé d’aller à pied, quand on tient son cheval par la bride.
Les gens sans bruit sont dangereux, – Il n’en est pas ainsi des autres.
L’Algérie n’a pas de culture.
Au bon joueur, la balle lui vient.
qui vivra verra
Grand’honte a qui autrui chastie, – Et soi-même à chastier oublie.
Tel menace, qui tremble.
Les petits présents entretiennent l’amitié (et les grands la gâtent).
Qui est pressé, qu’il coure devant !
Qui a des noix, en caste; – Qui n’en a pas, s’en passe.
Un seul œil a plus de crédit – Que deux oreilles n’ont d’audivi.
Petit à petit – L’oiseau fait son nid.
Seul celui qui aime existe.
Les paroles du matin ne ressemblent pas à celles du soir.
Temps pommelé, – Pomme ridée ; – Femme fardée, – Courte durée.
Qui donne au commun , ne donne à pas un.
Qui ne sort que de jour, n’a que faire de lanterne.
Tel vient de Rome, – Qui ne vaut pas mieux qu’en y allant.
La réputation vaut une armée aux grands capitaines.
A cheval donné on ne regarde pas la bouche.
A chemin battu il ne croit point d’herbe.
Il n’est si gentil mois d’avril, – Qui n’ait son chapel de grésil.
Forteresse qui parlemente, est bien près de se rendre.