Je vais vous raconter. Le navire où elle était assise, tel un trône étincelant, Flamboyait sur les eaux : la poupe était d’or martelé, De pourpre les voiles, et si parfumées que Les vents se pâmaient d’amour ; les rames étaient d’argent Et battaient en cadence au son des flutes, forçant L’eau qu’elles frappaient à remuer plus vite Comme amoureuse de leurs rudes caresses. Sa personne, elle, Rend toute description indigente : elle reposait Sous un pavillon de soie tissée d’or, Plus belle qu’un tableau de Vénus qu’où l’on peut voir L’imaginaire surpasser la nature.

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Je vais vous raconter. Le navire où elle était assise, tel un trône étincelant, Flamboyait sur les eaux : la poupe était d’or martelé, De pourpre les voiles, et si parfumées que Les vents se pâmaient d’amour ; les rames étaient d’argent Et battaient en cadence au son des flutes, forçant L’eau qu’elles frappaient à … Lire la suite­­

Vous devrez évoquer un homme qui n’a pas aimé avec sagesse, mais avec excès ; Un homme qui n’est pas facilement jaloux mais qui, manipulé, perdit complètement la tête ; Un homme dont la main, comme celle du vil Indien, rejeta une perle plus riche que toute sa tribu.

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Vous devrez évoquer un homme qui n’a pas aimé avec sagesse, mais avec excès ; Un homme qui n’est pas facilement jaloux mais qui, manipulé, perdit complètement la tête ; Un homme dont la main, comme celle du vil Indien, rejeta une perle plus riche que toute sa tribu. Vous devrez évoquer un homme qui … Lire la suite­­

Car si, en ce monde, nous sommes tous différents nous sommes aussi tous interdépendants. Il ne peut y avoir qu’un futur commun à toute la famille humaine. Et nous devons faire le choix entre un futur honorable et un futur d’extinction.

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Car si, en ce monde, nous sommes tous différents nous sommes aussi tous interdépendants. Il ne peut y avoir qu’un futur commun à toute la famille humaine. Et nous devons faire le choix entre un futur honorable et un futur d’extinction. Car si, en ce monde, nous sommes tous différents nous sommes aussi tous interdépendants. … Lire la suite­­

L’homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert. C’est une dure loi, mais une loi suprême, Vieille comme le monde et la fatalité, Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême, Et qu’à ce triste prix, tout doit être acheté. Les moissons pour murir ont besoin de rosée, Pour vivre et pour sentir, l’homme a besoin de pleurs, La joie a pour symbole une plante brisée, Humide encore de pluie et couverte de fleurs.

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L’homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert. C’est une dure loi, mais une loi suprême, Vieille comme le monde et la fatalité, Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême, Et qu’à ce triste prix, tout doit être acheté. Les moissons pour murir … Lire la suite­­

Je suis la tristesse même, mais non la vilaine et pauvre tristesse qui assombrit tout. La mienne brille comme une étoile, elle illumine le chemin de l’Art à travers l’effroyable nuit de la vie.

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Je suis la tristesse même, mais non la vilaine et pauvre tristesse qui assombrit tout. La mienne brille comme une étoile, elle illumine le chemin de l’Art à travers l’effroyable nuit de la vie. Je suis la tristesse même, mais non la vilaine et pauvre tristesse qui assombrit tout. La mienne brille comme une étoile, … Lire la suite­­