Les coquillages sont de grands Seigneurs, qui, tout brodés et tout passementés, évitent le rude et incivil contact de la populace des cailloux.

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Les coquillages sont de grands Seigneurs, qui, tout brodés et tout passementés, évitent le rude et incivil contact de la populace des cailloux. Les coquillages sont de grands Seigneurs, qui, tout brodés et tout passementés, évitent le rude et incivil contact de la populace des cailloux. Victor Hugo Le Dico des citations Les nouvelles citations

Les mots dits par les grands hommes sont comme les cuillers de vermeil que l’usage dédore ; à force d’être répétés, ils perdent tout leur brillant.

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Les mots dits par les grands hommes sont comme les cuillers de vermeil que l’usage dédore ; à force d’être répétés, ils perdent tout leur brillant. Les mots dits par les grands hommes sont comme les cuillers de vermeil que l’usage dédore ; à force d’être répétés, ils perdent tout leur brillant. Honoré de Balzac … Lire la suite­­

Les modes ont fait plus de mal que les révolutions. Elles ont tranché dans le vif ; elles ont attaqué la charpente osseuse de l’art ; elles ont coupé, taillé, désorganisé, tué l’édifice, dans la forme comme dans le symbole, dans sa logique comme dans sa beauté.

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Les modes ont fait plus de mal que les révolutions. Elles ont tranché dans le vif ; elles ont attaqué la charpente osseuse de l’art ; elles ont coupé, taillé, désorganisé, tué l’édifice, dans la forme comme dans le symbole, dans sa logique comme dans sa beauté. Les modes ont fait plus de mal que … Lire la suite­­

Son pas enjambait l’océan ; son bras dressé Couronnait le monde : sa voix n’était qu’harmonie Comme les sphères à l’unisson quand il parlait à ses amis ; Mais quand il voulait terrifier et ébranler le globe, Il grondait comme le tonnerre. Sa munificence Ne connaissait pas d’hiver ; c’était un automne même Où plus on moissonne, plus la récolte donne ; ses plaisirs Etaient autant de dauphins qui s’ébattaient au-dessus De l’élément où ils vivaient ; sous sa livrée Marchaient couronnes et diadèmes ; îles et royaumes Comme pièces d’argent tombaient de ses poches.

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Son pas enjambait l’océan ; son bras dressé Couronnait le monde : sa voix n’était qu’harmonie Comme les sphères à l’unisson quand il parlait à ses amis ; Mais quand il voulait terrifier et ébranler le globe, Il grondait comme le tonnerre. Sa munificence Ne connaissait pas d’hiver ; c’était un automne même Où plus … Lire la suite­­

L’âge ne peut la flétrir, ni l’accoutumance épuiser son infinie variété. Les autres femmes rassasient les appétits qu’elles assouvissent Mais elle affame là où elle satisfait le plus Ce qu’il y a de plus vil devient chez elle séduction Si bien que les prêtres sacrés la bénissent même dans ses débauches.

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L’âge ne peut la flétrir, ni l’accoutumance épuiser son infinie variété. Les autres femmes rassasient les appétits qu’elles assouvissent Mais elle affame là où elle satisfait le plus Ce qu’il y a de plus vil devient chez elle séduction Si bien que les prêtres sacrés la bénissent même dans ses débauches. L’âge ne peut la … Lire la suite­­