Toujours elle me fut chère cette colline solitaire et cette haie qui dérobe au regard tant de pans de l’extrême horizon. Mais demeurant assis et contemplant, au-delà d’elle, dans ma pensée j’invente des espaces illimités, des silences surhumains et une quiétude profonde ; où peu s’en faut que le coeur ne s’épouvante. Et comme j’entends le vent bruire dans ces feuillages, je vais comparant ce silence infini à cette voix : en moi reviennent l’éternel, et les saisons mortes et la présente qui vit, et sa sonorité. Ainsi, dans cette immensité, se noie ma pensée : et le naufrage m’est doux dans cette mer.

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Toujours elle me fut chère cette colline solitaire et cette haie qui dérobe au regard tant de pans de l’extrême horizon. Mais demeurant assis et contemplant, au-delà d’elle, dans ma pensée j’invente des espaces illimités, des silences surhumains et une quiétude profonde ; où peu s’en faut que le coeur ne s’épouvante. Et comme j’entends … Lire la suite­­

Il n’existe pas de problème en politique, aussi urgent soit-il, qu’une absence de décision ne puisse résoudre.

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Il n’existe pas de problème en politique, aussi urgent soit-il, qu’une absence de décision ne puisse résoudre. Il n’existe pas de problème en politique, aussi urgent soit-il, qu’une absence de décision ne puisse résoudre. Henri Queuille Le Dico des citations Les nouvelles citations

Le 9 septembre 1935, je lis il n’est pas de problèmes, si complexes soient-ils, qu’une absence de décision ne puisse résoudre. Le 11 juillet 1951, je lis faire de la politique, ce n’est pas résoudre des problèmes, c’est faire taire ceux qui les posent.

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Le 9 septembre 1935, je lis il n’est pas de problèmes, si complexes soient-ils, qu’une absence de décision ne puisse résoudre. Le 11 juillet 1951, je lis faire de la politique, ce n’est pas résoudre des problèmes, c’est faire taire ceux qui les posent. Le 9 septembre 1935, je lis il n’est pas de problèmes, … Lire la suite­­

Ah ! Malheureux celui qui succombe en guerre, non pas pour les rivages de sa patrie, ni pour sa tendre épouse et pour ses chers enfants, mais frappé par les ennemis d’autrui, pour une autre nation, et qui ne peut dire en mourant : Douce terre natale, la vie que tu m’as donnée, voici que je te la rends !

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Ah ! Malheureux celui qui succombe en guerre, non pas pour les rivages de sa patrie, ni pour sa tendre épouse et pour ses chers enfants, mais frappé par les ennemis d’autrui, pour une autre nation, et qui ne peut dire en mourant : Douce terre natale, la vie que tu m’as donnée, voici que … Lire la suite­­

Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n’est pas de leur communiquer notre richesse mais de leur découvrir la leur.

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Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n’est pas de leur communiquer notre richesse mais de leur découvrir la leur. Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n’est pas de leur communiquer notre richesse mais de leur découvrir la leur. Louis LAVELLE Le Dico des citations Les nouvelles citations