Le corps, la chair des femmes, est le premier environnement –le premier monde accueillant ou rejetant, le premier milieu naturel et culturel, physiologique, mental, charnel, verbal, inconscient où se forme, se crée et grandit l’être humain, où l’espèce humaine se génère. J’ai dit là que le génie, la génitalité, la génialité étaient à reconquérir, et que c’était là l’enjeu du XXIe siècle.

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Le corps, la chair des femmes, est le premier environnement –le premier monde accueillant ou rejetant, le premier milieu naturel et culturel, physiologique, mental, charnel, verbal, inconscient où se forme, se crée et grandit l’être humain, où l’espèce humaine se génère. J’ai dit là que le génie, la génitalité, la génialité étaient à reconquérir, et … Lire la suite­­

La face lumineuse de la procréation n’a pas été gratifiée. Les femmes sont le terroir de l’espèce, corps d’accueil, mémoire et généalogie de la ressource humaine, du capital pensant, qu’elles renouvellent et restaurent, grossesse après grossesse, génération après génération, sens, à la fois direction et signification, de l’Histoire dans le futur.

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La face lumineuse de la procréation n’a pas été gratifiée. Les femmes sont le terroir de l’espèce, corps d’accueil, mémoire et généalogie de la ressource humaine, du capital pensant, qu’elles renouvellent et restaurent, grossesse après grossesse, génération après génération, sens, à la fois direction et signification, de l’Histoire dans le futur. La face lumineuse de … Lire la suite­­

La poésie n’est pas refus ou survol de la vie ; mais plutôt une manière de la multiplier, de rendre compte de sa largesse. Elle témoigne aussi d’une soif qui nous hante, d’un sens impénétrable qui nous tient en haleine, d’une densité que le quotidien dilapide trop souvent.

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La poésie n’est pas refus ou survol de la vie ; mais plutôt une manière de la multiplier, de rendre compte de sa largesse. Elle témoigne aussi d’une soif qui nous hante, d’un sens impénétrable qui nous tient en haleine, d’une densité que le quotidien dilapide trop souvent. La poésie n’est pas refus ou survol … Lire la suite­­

Un feu d’artifice qui implose et n’arrivait pas à atteindre le ciel. Voilà, quand je pense à la vie de beaucoup de gens, cette image-là me vient à l’esprit : des feux qui implosent au lieu de s’élancer vers le haut.

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Un feu d’artifice qui implose et n’arrivait pas à atteindre le ciel. Voilà, quand je pense à la vie de beaucoup de gens, cette image-là me vient à l’esprit : des feux qui implosent au lieu de s’élancer vers le haut. Un feu d’artifice qui implose et n’arrivait pas à atteindre le ciel. Voilà, quand … Lire la suite­­

Le bonheur a toujours une cause, on est heureux de quelque chose, c’est un sentiment dont l’existence dépend de l’extérieur. La joie, elle, est sans objet. Elle te possède sans aucune raison apparente, dans son être elle ressemble au soleil, elle brûle grâce à la combustion de son propre coeur.

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Le bonheur a toujours une cause, on est heureux de quelque chose, c’est un sentiment dont l’existence dépend de l’extérieur. La joie, elle, est sans objet. Elle te possède sans aucune raison apparente, dans son être elle ressemble au soleil, elle brûle grâce à la combustion de son propre coeur. Le bonheur a toujours une … Lire la suite­­

Destin, hérédité, éducation, où commence une chose, où finit l’autre ? Si l’on s’arrête rien qu’un instant pour y réfléchir, on est effrayé presque aussitôt par le grand mystère que tout cela renferme.

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Destin, hérédité, éducation, où commence une chose, où finit l’autre ? Si l’on s’arrête rien qu’un instant pour y réfléchir, on est effrayé presque aussitôt par le grand mystère que tout cela renferme. Destin, hérédité, éducation, où commence une chose, où finit l’autre ? Si l’on s’arrête rien qu’un instant pour y réfléchir, on est … Lire la suite­­