Qui saura, dans un avenir pas très lointain, ce que représentaient, pour des gens comme moi, les libraires et les librairies ? Ce qui signifiait, dans une ville, grande ou petite, le présence de ces lieux où l’on pouvait entrer dans l’espoir d’une révélation. Qui se souviendra de la façon paisible dont on pénétrait dans ces antres à l’odeur de papier et d’encre ? De cette façon de pencher la tête pour déchiffrer un titre nouveau, puis un autre, des noms d’auteurs familiers ou inconnus, afin de glaner des indices et des signes vivant sur les couvertures claires ? Le seul vrai lecteur, c’est le lecteur pensif.

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Qui saura, dans un avenir pas très lointain, ce que représentaient, pour des gens comme moi, les libraires et les librairies ? Ce qui signifiait, dans une ville, grande ou petite, le présence de ces lieux où l’on pouvait entrer dans l’espoir d’une révélation. Qui se souviendra de la façon paisible dont on pénétrait dans … Lire la suite­­

Que cherchons-nous en lisant des romans ? La vie d’un autre, les vies de ceux dont nous séparent des conventions, des respects, des timidités, des ignorances et aussi, très souvent, l’argent et la naissance qui ouvrent tant de portes ? Chaque lecteur a sa propre lecture, intrinsèquement semblable à son égo.

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Que cherchons-nous en lisant des romans ? La vie d’un autre, les vies de ceux dont nous séparent des conventions, des respects, des timidités, des ignorances et aussi, très souvent, l’argent et la naissance qui ouvrent tant de portes ? Chaque lecteur a sa propre lecture, intrinsèquement semblable à son égo. Que cherchons-nous en lisant … Lire la suite­­

La baguette de fée du romancier abolit les distances et le temps, se joue de la logique et ordonne le hasard. En somme le roman est la clef de nos songes au prix d’un effort très minime : la lecture.

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La baguette de fée du romancier abolit les distances et le temps, se joue de la logique et ordonne le hasard. En somme le roman est la clef de nos songes au prix d’un effort très minime : la lecture. La baguette de fée du romancier abolit les distances et le temps, se joue de … Lire la suite­­

Mais qu’un homme possède des terres qu’il ne voit pas ou qu’il n’a pas le temps de passer à travers ses doigts, ou qu’il ne peut pas aller s’y promener. .. alors, c’est la propriété qui devient l’homme, Il ne peut pas faire ce qu’il veut, il ne peut pas penser ce qu’il veut. C’est la propriété qu’est l’homme, elle est plus fort que lui. Et il est petit au lieu d’être grand. Il n’y a que la propriété qui est grande. .. et il en est le serviteur.

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Mais qu’un homme possède des terres qu’il ne voit pas ou qu’il n’a pas le temps de passer à travers ses doigts, ou qu’il ne peut pas aller s’y promener. .. alors, c’est la propriété qui devient l’homme, Il ne peut pas faire ce qu’il veut, il ne peut pas penser ce qu’il veut. C’est … Lire la suite­­

C’est drôle tout de même comme sont les choses. Si un homme a un peu de terre, cette terre est à lui, elle fait partie de lui, elle est pareille à lui. S’il a juste assez de terre pour pouvoir s’y promener, pour pouvoir s’en occuper et être triste quand ça ne rend pas, et se réjouir quand la pluie se met à tomber dessus, cette terre c’est lui-même et dans un sens il en est grandi parce qu’il en est le propriétaire.

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C’est drôle tout de même comme sont les choses. Si un homme a un peu de terre, cette terre est à lui, elle fait partie de lui, elle est pareille à lui. S’il a juste assez de terre pour pouvoir s’y promener, pour pouvoir s’en occuper et être triste quand ça ne rend pas, et … Lire la suite­­

N’écris pas. Je te crains ; j’ai peur de ma mémoire ; Elle a gardé ta voix qui m’appelle souvent. Ne montre pas l’eau vive à qui ne peut la boire. Une chère écriture est un portrait vivant. N’écris pas !.

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N’écris pas. Je te crains ; j’ai peur de ma mémoire ; Elle a gardé ta voix qui m’appelle souvent. Ne montre pas l’eau vive à qui ne peut la boire. Une chère écriture est un portrait vivant. N’écris pas !. N’écris pas. Je te crains ; j’ai peur de ma mémoire ; Elle a … Lire la suite­­

N’écris pas. N’apprenons qu’à mourir à nous-mêmes. Ne demande qu’à Dieu. .. Qu’à toi, si je t’aimais ! Au fond de ton absence écouter que tu m’aimes, C’est entendre le ciel sans y monter jamais. N’écris pas !.

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N’écris pas. N’apprenons qu’à mourir à nous-mêmes. Ne demande qu’à Dieu. .. Qu’à toi, si je t’aimais ! Au fond de ton absence écouter que tu m’aimes, C’est entendre le ciel sans y monter jamais. N’écris pas !. N’écris pas. N’apprenons qu’à mourir à nous-mêmes. Ne demande qu’à Dieu. .. Qu’à toi, si je t’aimais … Lire la suite­­