Une phrase d’Anaïs Nin me revient à l’esprit : Une vie ordinaire ne m’attire pas. (…) Elle mena une vie désordonnée et eut toujours plusieurs relations en même temps. Son mari était au courant et fermait les yeux. La largesse ou l’étroitesse de notre existence dépend de l’audace que nous avons , disait-il.

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Une phrase d’Anaïs Nin me revient à l’esprit : Une vie ordinaire ne m’attire pas. (…) Elle mena une vie désordonnée et eut toujours plusieurs relations en même temps. Son mari était au courant et fermait les yeux. La largesse ou l’étroitesse de notre existence dépend de l’audace que nous avons , disait-il. Une phrase … Lire la suite­­

Nos conversations sont merveilleuses, du théâtre à deux, non des duels, mais de fulgurantes illuminations de chacun. Je peux servir de déclencheur à certaines de ses pensées encore imprécises. Il élargit ma propre pensée. Je le fais prendre feu. Il me change en eau. Il y a un mouvement constant entre nous. Et il s’accroche. Il me tient en main comme une proie.

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Nos conversations sont merveilleuses, du théâtre à deux, non des duels, mais de fulgurantes illuminations de chacun. Je peux servir de déclencheur à certaines de ses pensées encore imprécises. Il élargit ma propre pensée. Je le fais prendre feu. Il me change en eau. Il y a un mouvement constant entre nous. Et il s’accroche. … Lire la suite­­

Une règle est restée inchangée jusqu’à nos jours : les écrivains masculins sont avant tout perçus comme des écrivains, ensuite comme des hommes. Quant aux femmes écrivains, elles sont d’abord femmes, puis écrivains.

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Une règle est restée inchangée jusqu’à nos jours : les écrivains masculins sont avant tout perçus comme des écrivains, ensuite comme des hommes. Quant aux femmes écrivains, elles sont d’abord femmes, puis écrivains. Une règle est restée inchangée jusqu’à nos jours : les écrivains masculins sont avant tout perçus comme des écrivains, ensuite comme des … Lire la suite­­

Dans la rue, dans le minibus, dans les ferrys, dans les cafés, je vois sans cesse des femmes venir vers moi, me poser des questions et y aller de leurs commentaires. Elles me font part de leurs propres expériences et de ce qu’elles ont entendu dire. En présence de la grossesse, il n’y a plus de formalités. Ni formalités ni intimité.

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Dans la rue, dans le minibus, dans les ferrys, dans les cafés, je vois sans cesse des femmes venir vers moi, me poser des questions et y aller de leurs commentaires. Elles me font part de leurs propres expériences et de ce qu’elles ont entendu dire. En présence de la grossesse, il n’y a plus … Lire la suite­­

Cette semaine, j’ai compris et dû admettre que le corps d’une femme enceinte ne lui appartient pas en propre mais appartient à la société. A toutes les femmes de la société, plus exactement. Chaque fois que je sors dans la rue, il faut toujours que de parfaites inconnues viennent me toucher mon ventre. J’ai beau vouloir m’esquiver, leurs mains tâtent et tapotent mon bidon.

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Cette semaine, j’ai compris et dû admettre que le corps d’une femme enceinte ne lui appartient pas en propre mais appartient à la société. A toutes les femmes de la société, plus exactement. Chaque fois que je sors dans la rue, il faut toujours que de parfaites inconnues viennent me toucher mon ventre. J’ai beau … Lire la suite­­

L’amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l’impossible, qui nous rappelle une par une nos bravades et nous fait ravaler nos grandes théories.

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L’amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l’impossible, qui nous rappelle une par une nos bravades et nous fait ravaler nos grandes théories. L’amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l’impossible, qui nous rappelle une par une nos bravades et nous fait ravaler … Lire la suite­­

L’amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l’impossible. Un philtre qui, en une seule prise, nous fait adorer ce que nous avons abhorré.

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L’amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l’impossible. Un philtre qui, en une seule prise, nous fait adorer ce que nous avons abhorré. L’amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l’impossible. Un philtre qui, en une seule prise, nous fait adorer ce que … Lire la suite­­