Aimer est terrible et nous ne pouvons aimer que le plus terrible. Se lier à un reflet, qui l’accepterait ? Mais se lier à ce qui n’a pas de nom et pas de figure et donner à cette ressemblance errante et sans fin la profondeur d’un instant mortel, s’enfermer avec elle et la pousser avec soi là où toute ressemblance succombe et se brise, c’est cela que veut la passion.

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Aimer est terrible et nous ne pouvons aimer que le plus terrible. Se lier à un reflet, qui l’accepterait ? Mais se lier à ce qui n’a pas de nom et pas de figure et donner à cette ressemblance errante et sans fin la profondeur d’un instant mortel, s’enfermer avec elle et la pousser avec … Lire la suite­­

Elle a l’élégance du hérisson : à l’extérieur, elle est bardée de piquants, une vraie forteresse, mais j’ai l’intuition qu’à l’intérieur, elle est aussi simplement raffinée que les hérissons, qui sont des petites bêtes faussement indolentes, farouchement solitaires et terriblement élégantes.

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Elle a l’élégance du hérisson : à l’extérieur, elle est bardée de piquants, une vraie forteresse, mais j’ai l’intuition qu’à l’intérieur, elle est aussi simplement raffinée que les hérissons, qui sont des petites bêtes faussement indolentes, farouchement solitaires et terriblement élégantes. Elle a l’élégance du hérisson : à l’extérieur, elle est bardée de piquants, une … Lire la suite­­

Il gravit avec peine un sentier qu’il aperçut à travers la broussailles ; mais il n’était pas encore au milieu de la montagne que ses forces, l’abandonnant tout à coup, ne lui laissèrent pas le courage de gagner la cime qui paraissant s’éloigner devant ses pas. Il se jeta, respirant à peine, au pied d’un arbre qui ombrageait une petite terrasse, dans la résolution d’y passer la nuit.

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Il gravit avec peine un sentier qu’il aperçut à travers la broussailles ; mais il n’était pas encore au milieu de la montagne que ses forces, l’abandonnant tout à coup, ne lui laissèrent pas le courage de gagner la cime qui paraissant s’éloigner devant ses pas. Il se jeta, respirant à peine, au pied d’un … Lire la suite­­

Il vit se confondre insensiblement dans l’économie de la nature, les limites du vrai et du faux, du bien et du mal, du juste et de l’injuste.

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Il vit se confondre insensiblement dans l’économie de la nature, les limites du vrai et du faux, du bien et du mal, du juste et de l’injuste. Il vit se confondre insensiblement dans l’économie de la nature, les limites du vrai et du faux, du bien et du mal, du juste et de l’injuste. Christoph … Lire la suite­­

Il vit aussi que les arts, dirigés par la véritable philosophie, développaient les hommes, ennoblissaient leur existence ; que la civilisation formait la moitié de la vie, et que, sans elle, les hommes seraient les plus malheureux des êtres.

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Il vit aussi que les arts, dirigés par la véritable philosophie, développaient les hommes, ennoblissaient leur existence ; que la civilisation formait la moitié de la vie, et que, sans elle, les hommes seraient les plus malheureux des êtres. Il vit aussi que les arts, dirigés par la véritable philosophie, développaient les hommes, ennoblissaient leur … Lire la suite­­