François-René de Chateaubriand : Atala, ou les amours de deux sauvages dans le désert

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Les douleurs ne sont point éternelles: il faut tôt ou tard qu’elles finissent, parce que le coeur de l’homme est fini; c’est une de nos grandes misères: nous ne sommes pas mêmes capables d’être longtemps malheureux. François-René de Chateaubriand : Atala, ou les amours de deux sauvages dans le désert

Victor Hugo : Actes et paroles

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Parfois, malgré la défense, je m’aventurais jusqu’au hallier farouche du fond du jardin; rien n’y remuait que le vent, rien n’y parlait que les nids, rien n’y vivait que les arbres; et je considérais à travers les branches la vieille chapelle dont les vitres défoncées laissaient voir la muraille intérieure bizarrement incrustée de coquillages marins. … Lire la suite­­