Les femmes jouent avec leur beauté comme les enfants avec leur couteau. Elles s’y blessent.
Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité.
Les plus grands poètes du monde sont venus après de grandes calamités publiques.
Une pièce de théâtre, une comédie, une tragédie, un drame cela doit être une sorte de personne cela doit penser, cela doit agir, cela doit vivre.
Les négateurs ne sont pas des critiques. Une haine n’est pas une intelligence. Injurier n’est pas discuter.
Au cœur on n’a jamais de rides. Hélas ! quand un vieillard aime, il faut l’épargner. Le cœur est toujours jeune et peut toujours saigner.
Oh ! mon amour n’est point comme un jouet de verre Qui brille et tremble ; oh non ! c’est un amour sévère, Profond, solide, sûr. paternel, amical.
Heureux ceux que mon zèle enflamme ! Qui donne aux pauvres prête à Dieu. Le bien qu’on fait parfume l’âme ; On s’en souvient toujours un peu !.
Ô l’amour d’une mère! amour que nul n’oublie ! Pain merveilleux qu’un dieu partage et multiplie ! Table toujours servie au paternel foyer ! Chacun en a sa part et tous l’ont tout entier !
Oh ! L’amour d’une mère ! – amour que nul n’oublie ! (. .. ) Chacun en a sa part, et tous l’ont tout entier !.
Aime celui qui t’aime, et sois heureuse en lui.
La liberté est le même droit que la liberté de penser, l’une répond au cœur, l’autre à l’esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience ; elles sont au plus profond sanctuaire de l’âme humaine.
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s’est dissipée.
Car le mot, qu’on le sache, est un être vivant. La main du songeur vibre et tremble en l’écrivant.
Les mots sont des vases en effet. Des vases qui contiennent la pensée. Faits par Dieu, pleins de l’homme.
Inspirons, s’il est possible, à la nation l’amour de l’architecture nationale. C’est là, l’auteur le déclare, un des buts principaux de ce livre ; c’est là un des buts principaux de sa vie.
Les plus grands produits de l’architecture sont moins des œuvres individuelles que des œuvres sociales ; plutôt l’enfantement des peuples en travail que le jet des hommes de génie.
Souhaiter, c’est rêver vouloir, c’est penser.
Comme, étant en possession du faux but de la vie, le bonheur, on oublie le vrai but, le devoir !
N’est pas athée qui croit l’être. […] les grands athées sont rares.
La conscience, c’est Dieu présent dans l’homme.
Sur ce, vous pouvez croire en Dieu de deux façons, ou comme la soif croit à l’orange, ou comme l’âne croit au fouet.
Moi j’admire, ébloui, la grandeur des petits.
Le néant des géants m’importune ; Moi j’admire, ébloui, la grandeur des petits.
Je crois aux enfants comme on croyait aux apôtres.
L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
Un dogme est l’oiseleur guettant dans la forêt, Qui, parce qu’il a pris un passereau, croirait Avoir tous les oiseaux du ciel bleu dans sa cage.
Les lois font les bagnes, les mœurs font les lupanars. La lumière crée le peuple, la nuit enfante la plèbe. La veste rouge du forçat est taillée dans la robe rouge du juge.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu. Et j’ajoute : qui donne aux albums prête à rire.
Toutes les conquêtes sublimes sont plus ou moins des prix de hardiesse. Pour que la révolution soit, il ne suffit pas que Montesquieu la pressente, que Diderot la prêche, que Beaumarchais l’annonce, que Condorcet la calcule, qu’Arouet la prépare, que Rousseau la prémédite ; il…