C’est un petit jardin, désolé comme un champ, L’herbe rousse frémit sous un vent monotone, A l’ombre des vieux murs, que le lierre festonne. Au fond des cieux plombés, baigne un soleil couchant. L’herbe rousse frémit sous un vent monotone; Un oiseau près de moi file en s’effarouchant: Au fond des cieux plombés, saigne un … Lire la suite
Citations, maximes, sentences, axiomes, proverbes
Armand Masson : Oeuvre inconnue
L’homme avait dû marcher longtemps; il était vieux, Parcheminé, le chef branlant, le dos en voûte. Sur le bord du chemin, il cassait une croûte, Près d’une source claire au gazouillis joyeux. Il tenait dans ses doigts un bouquet d’églantine: Assis, le cul dans l’herbe, il mordait son pain noir Avec tant d’appétit que je … Lire la suite
Emile Auguste Chartier : Propos sur le bonheur
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l’ont pas cherchée. Emile Auguste Chartier : Propos sur le bonheur
Charles Ausone de Chancel : Oeuvre inconnue
On entre, on crie Et c’est la vie! On crie, on sort Et c’est la mort. Charles Ausone de Chancel : Oeuvre inconnue
Emile Auguste Chartier : Histoire de mes pensées
Le plus difficile au monde est de dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser. Emile Auguste Chartier : Histoire de mes pensées
Emile Auguste Chartier : Propos d’un normand
Fondez une société des honnêtes gens, tous les voleurs en seront. Emile Auguste Chartier : Propos d’un normand
Emile Auguste Chartier : Spinoza
Les hommes sont pour la plupart méchants et malheureux. Ils sont méchants parce qu’ils mettent leur bonheur dans la possession d’objets qui ne peuvent être à la fois à plusieurs, comme les honneurs et l’argent, et qu’ainsi le bonheur d’autrui les rend malheureux, et qu’ils ne peuvent, en revanche, être heureux que si leurs semblables … Lire la suite
Jean Anouilh : Roméo et Jeannette
Mourir, ce n’est rien. Commence donc par vivre. C’est moins drôle et c’est plus long. Jean Anouilh : Roméo et Jeannette
Antoine Vincent Arnault : Oeuvre inconnue
De ta tige détachée, Pauvre feuille desséchée, Où vas-tu? – Je n’en sais rien. L’orage a brisé le chêne Qui seul était mon soutien. De son inconstante haleine Le zéphyr ou l’aquilon Depuis ce jour me promène De la forêt à la plaine, De la montagne au vallon. Je vais où le vent me mène, … Lire la suite
Charles Baudelaire : Oeuvre inconnue
Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes, L’univers est égal à son vaste appétit. Ah! Que le monde est grand à la clarté des lampes! Aux yeux du souvenir que le monde est petit! Charles Baudelaire : Oeuvre inconnue